« Validité et actualité de la Révolution d'Octobre 1917 pour le 21ème siècle »
Bruxelles, 4-6 mai 2007
www.icsbrussels.org , ics[at]icsbrussels.org
Par Carolus Wimmer,
Parti Communiste du Vénézuéla
I.- Une caractérisation nécessaire de la Révolution
1. Le Parti Communiste du Venezuela (PCV) a dit, lors de son récent 13ème Congrès, quau Venezuela, nous vivons un processus révolutionnaire de libération nationale qui doit clôturer avec succès les tâches de récupération complète de la souveraineté et de lindépendance nationales, avancer dans la conquête de la justice et de légalité sociales; approfondir la démocratie populaire révolutionnaire, dun contenu participatif et protagonique, transformer et liquider le vieil Etat bourgeois oligarchique et que, pour arriver à accomplir les tâches historiques qui mûrissent dans la société, il faut nécessairement réussir à dépasser le mode de production capitaliste injuste, de lexploitation de lhomme par lhomme, cause principale de toutes les inégalités et menaces qui touchent lhumanité, pour avancer victorieusement vers le socialisme.
II.- La composition, le caractère et le contenu de lalliance anti-impérialiste
2. Cette phase du processus révolutionnaire demande la plus large unité nationale anti-impérialiste, qui provient objectivement de la construction dune alliance multiple de classes et de couches sociales, allant de la bourgeoisie non-monopoliste (celle qui na pas de liens de subordination avec le grand-capital transnational impérialiste), la petite-bourgeoisie, les couches intermédiaires, jusquà la classe ouvrière et autres secteurs de travailleurs/travailleuses, les paysans et dautres couches sociales exploitées.
3. Il sagit dune alliance de classes et de couches sociales autour dun programme minimum de transformations démocratiques et populaires, liées au développement socio-économique (développement des forces productives et des relations de production) et à la liquidation de la domination oligarchique et impérialiste. Ce bloc de forces nationales-patriotiques-révolutionnaires se retrouve dans lobjectif anti-impérialiste, mais défend en même temps des intérêts différents et entre les facteurs de lalliance se développe la lutte des classes pour la direction du processus, dans le but détablir des contenus, des limites, la vitesse et la profondeur de ce processus selon les intérêts particuliers de chaque facteur social qui en fait partie. Cette alliance de classes présente en son sein des contradictions non antagoniques, ce qui permet lunité tactique, et des contradictions antagoniques qui seront définies à lavenir. Nous définissons cette structure comme un LARGE FRONT NATIONAL PATRIOTTIQUE ET ANTI-IMPERIALISTE, autour dun programme, avec des règles statutaires et de fonctionnement contraignantes pour lensemble de ses composantes, une structure organique et la direction collective, présidée par le Président Hugo Chávez Frías.
4. Il faut souligner ici quun atout du processus révolutionnaire bolivarien est lexpérience accumulée de décennies de luttes de différents types, qui ont été renforcées pendant les années du gouvernement de Chávez, ce qui a produit un énorme bond qualitatif dans la conscience sociale et sur le plan politique et organisationnel dimportants secteurs populaires.
III.- Accumuler les forces populaires révolutionnaires pour le socialisme
5. Dans notre proposition daccumuler des forces pour avancer vers le socialisme, nous développons en même temps lunité nationale anti-impérialiste la plus large dont on vient de parler; une politique darticulation et dunité stratégique, entre tous les facteurs qui intègrent le mouvement populaire révolutionnaire, non seulement au niveau national mais aussi au niveau international.
6. Les forces qui ont une position marxiste ou marxiste-léniniste claire, sommes convaincus comme nous lapprend lexpérience historique de la lutte dautres peuples et la nôtre- que le processus de transition vers le socialisme exacerbe les contradictions de classe et entraîne de nouvelles définitions, une nouvelle délimitation, de nouveaux regroupements et une recomposition des alliances, dont laboutissement correspondra aux rapports de forces que nous réussirons à construire.
7. Il est donc évident que cette évolution prévisible des événements de la lutte des classes, nous oblige à dépasser les énormes faiblesses présentes au niveau dun des points fondamentaux de la Révolution socialiste: la classe ouvrière et les autres secteurs des travailleurs/travailleuses.
8. Par conséquent, nous proposons la création de Conseils de travailleurs, en tant que leur expression politique unifiée, au-dessus de leur situation syndicale, pour que leurs intérêts soient représentés de manière légitime et puissent intervenir de manière révolutionnaire dans le contrôle des centres de travail, le projet, lexécution et le suivi de leurs politiques et processus du travail, la production et la distribution sociale de leurs bénéfices, et comme expression du pouvoir populaire qui dépasse dailleurs le lieu du travail mais sétend aux lieux dhabitation et aux territoires des conseils communaux, pour leur imprégner de la conduite prolétaire et des changements de conscience nécessaires pour la construction du socialisme.
IV.- Le Parti de la Révolution
9. Le fond de la question est quil est impossible de diriger la révolution sur la base dun Etat bourgeois tel que celui qui existe toujours au Venezuela. Historiquement, cet Etat nest pas capable de sabolir soi-même, et en plus de par son caractère et essence, il se trouve dans une situation de décomposition croissante. Cest donc un Etat qui nest pas encore révolutionnaire et qui maintient son caractère et ses valeurs bourgeoises.
10. Ce qui précède demande lexistence et laction dune avant-garde révolutionnaire qui dirige leffort créateur des masses de manière organisée, collective et cohérente. Qui met en avant des valeurs, des principes et des conduites qui visent à vaincre lhégémonie culturelle bourgeoise dominante. Qui oeuvre, avec la collectivité populaire organisée, à lexercice du contrôle social et politique du processus dans son ensemble.
11. Cest dans ce contexte, dans lequel en outre prédomine presquexclusivement, une direction individuelle du processus révolutionnaire est exercée à partir des instances gouvernementales, que le président Chávez présente la proposition du Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV).
12. Certes, la révolution en tant que fait essentiellement politique, demande un organe de direction révolutionnaire capable non seulement darracher cette direction à lEtat bourgeois, mais également de le détruire et de construire un Etat démocratique populaire révolutionnaire.
13. Cet organe politique est nécessairement un Parti, intégré par des cadres révolutionnaires, qui visualise, qui conçoit et qui établit des décisions intégrales, densemble relatives à la société et non pas sectorielles comme il arrive souvent avec des visions qui, en général, émanant dune position dun seul groupe (un ministère ou institut), jugent quelles sont les tâches à accomplir, en même temps quils justifient, logiquement, sans aucune critique, leur propre action.
14. Le parti qui peut jouer ce rôle doit être capable, en tant quavant-garde politique de la révolution, de générer une vision globale sur le processus sociopolitique, qui lui permet dunir les masses et de leur octroyer non seulement le contrôle de lEtat mais également lexercice du pouvoir directe sur et à partir des milieux étatiques.
V.- Ce que nous venons de proposer de la part du PCV
15. Le Parti Communiste du Venezuela (PCV), en suivant ses principes et règles de vie interne, héritier dune culture communiste qui privilégie le débat et les décisions collectives, a décidé dès le début dans ses organes de direction nationale, davancer la discussion interne la plus approfondie dans le cadre dun congrès qui définit la position officielle de lorganisation.
16. En ce qui concerne la construction de linstrument idéologique, politique et organisationnel de la révolution, nous avons affirmé à plusieurs occasions au sein du PCV, quil est opportun, pertinent et nécessaire davancer dans la construction de lavant-garde collective et unifiée de la révolution.
17. Nous avons présenté une telle demande déjà en 1998-99, lorsque nous avons dit que le "Pôle patriotique" devait se transformer en front politique et social, avec des règles de fonctionnement précises et une instance collective de direction, qui permettrait de passer de lunité dans laction vers lunité organisationnelle. Nous avons exprimé la même proposition avec "Comando Ayacucho" et "Comando de la Revolución". A toutes ces occasions, nous navons pas reçu de réponse de la direction du processus, ni non plus des actions concrètes dans le sens proposé.
18. Nous partons de la conviction quun processus révolutionnaire qui na pas dEtat Majeur, ni de direction collective et unifiée, nest pas en mesure, malgré les immenses qualités du dirigeant, de rassembler les forces, de les aligner dans lorientation principale de laction, de diriger et de contrôler le plan concret de laction politique et, par conséquent, de faire des progrès dans les tâches posées par ce processus.
VI.- Le parti dont nous avons besoin pour avancer vers le Socialisme
19. Le PCV est conscient du fait que dans une société divisée en classes (comme le Venezuela), les partis politiques représentent les intérêts de ces classes et que ces partis constituent les instruments les plus importants pour la lutte pour accéder au pouvoir ou pour le maintenir. Limportance de cela a été illustrée lors des huit campagnes électorales quon a gagnées de lopposition, élections dans lesquelles le rôle fondamental dorganisation, de mobilisation et de légitimisation a été joué par ces partis.
20. Lexistence de partis politiques est liée à la division de la société en classes et à lhétérogénéité de ces classes, aux différents intérêts des classes et des groupes qui les composent. Le parti politique est un des instruments principaux quune classe (ou un de ses secteurs) utilise pour lutter pour ses intérêts.
21. Lorsque nous affirmons notre volonté consciente de prendre la voie de lunité organique des forces révolutionnaires et populaires, sans laisser tomber nos principes fondamentaux et nos objectifs stratégiques, nous nous prononçons pour un instrument révolutionnaire qui tient compte du fait que pour construire la nouvelle société, nous avons besoin dun parti avec les caractéristiques suivantes:
Au niveau idéologique
22. En vertu de la large gamme de thèses théoriques ou de labsence de ces thèses- parmi les forces "chavistes", il est prévu un large débat théorique. Sa définition est toutefois dune importance vitale. Pour nous, les communistes, il est évident que, sur la base du caractère anti-impérialiste et de lobjectif socialiste de cette révolution, le parti socialiste uni doit se baser sur le marxisme sous-entendu quêtre marxiste aujourdhui signifie, à son tour, être léniniste. De la même manière, le fondement idéologique doit prendre le plus avancé des idées révolutionnaires de notre peuple, à commencer par la pensée bolivarienne. Mais lessence idéologique doit être le marxisme.
23. Cette position est le produit dune réalité largement prouvée tout au long de lhistoire qui indique que seulement le marxisme donne des réponses scientifiques à la recherche de stratégies pour détruire le capitalisme et pour construire une société socialiste.
24. La constitution du parti doit représenter la rupture définitive avec toute manifestation de réformisme et de collaboration de classes, avec des projets socio-démocratiques dissimulant un système dinjustice, qui proposent des changements mineurs qui laissent intact son essence exploiteur. Ce programme doit aussi comprendre le dépassement des conceptions nationalistes qui offrent des réponses partielles aux problèmes du développement social à lheure actuelle.
25. Sous nimporte quelle condition, il doit sagir dun parti idéologiquement unifié.
Au niveau du programme
26. La définition du fondement idéologique doit aller de pair avec la formulation dun programme révolutionnaire qui a comme objectifs stratégiques la lutte anti-impérialiste avec une orientation socialiste définie.
27. En ce qui concerne les voies pour arriver à ces objectifs, dans lidentification des contradictions du processus, dans la forme daborder la lutte au moment concret, dans le contenu qui est donné à ces objectifs, dans sa caractérisation conceptuelle, il doit y avoir une orientation révolutionnaire conséquente pour laction transformatrice. Il faut garantir la clarté et lobjectivité dans la formulation de politiques et de voies pour atteindre les objectifs stratégiques. Il faut une cohérence absolue entre la doctrine, la ligne politique et les propositions du programme.
28. Dans ce sens, la discussion autour de la définition du socialisme du siècle XXI est dune importance cruciale, parce quelle synthétise la complexité des objectifs que nous poursuivons. A ce sujet, nous présenterons plus tard dans ce document les racines fondamentales de ce socialisme à partir de la position des communistes vénézuéliens.
Au niveau organisationnel
29. Dans ce débat, nous les communistes apportons la proposition léniniste de lorganisation. Nous pensons que sans unité interne, sans centralisme démocratique, sans discipline révolutionnaire, sans identification complète à une ligne politique, sans critique et autocritique, sans direction collective, sans présence organique au sein des masses, il ne sera pas possible de construire lavant-garde de la révolution bolivarienne et davancer dans la perspective socialiste.
30. Le parti de la révolution ne peut pas comprendre un amalgame dorganisations de partis, de structures, même sil faut préciser que, du moins au début, il sera difficile déviter laction de groupes, de courants et de fractions internes. Ce nest pas le meilleur scénario, mais cest une possibilité réelle.
Parti de "masse" ou de "cadres"?
31. Ce parti devra être composé des meilleurs cadres de la révolution, de ses meilleurs facteurs, de ceux qui sont le plus clair au niveau idéologique, le plus honnête, le plus dédié, de ceux qui répondent aux plus grandes exigences de conscience révolutionnaire, daction pratique et bien sûr, déthique. Le fondement éthique du parti sera dune importance fondamentale pour accomplir sa mission de diriger le peuple vénézuélien dans la construction du socialisme.
32. Cela ne doit pas nécessairement être un parti très nombreux pour pouvoir accomplir sa mission. La qualité doit être prédominante. Cela signifie que pas tout le monde pourra adhérer. Il faut des critères et des paramètres pour entrer, ce qui permettra lépuration des forces révolutionnaires de tout ce qui est arriviste, bureaucrate, corrompu.
33. Ainsi, ce que nous proposons est un parti révolutionnaire de cadres
et de masses, dans le sens où ses membres seront des cadres éprouvés
de la révolution qui, dans un contexte de développement de la
conscience révolutionnaire du peuple, comme aujourdhui, permettra la
formation dun détachement nombreux de militants. La massification des
cadres augmentera encore à la température de la lutte des classes,
ce qui permettra laccroissement de ses rangs.
Laction révolutionnaire
34. Le parti socialiste unifié aura comme tâche principale la conquête de lavant-garde des luttes populaires et, de cette manière, se nourrir du meilleur de ses représentants, ce qui signifiera finalement un énorme saut qualitatif en termes de renforcement de la révolution vénézuélienne.
35. Le parti doit être une manifestation conséquente de lunité entre la théorie et la pratique révolutionnaire. Il ne peut pas être un projet politique basé sur la formation de stratégies réussies, de propositions qui sont irréfutables du point de vue des défis devant lesquels se trouve la révolution, alors que dans son action, il se sépare de ceux-ci.
36. Il doit garantir lexécution dune gestion adaptée aux principes du programme, tout en évitant nimporte quelle friction et contradiction entre les moyens utilisés et les intérêts fondamentaux du peuple. Il ne pourra pas suivre les pas de partis qui se sont autoproclamés (et qui sautoproclament) populaires et qui utilisent des gestions gouvernementales qui nuisent aux intérêts du peuple, murs scandaleux pour contenir la protestation populaire.
37. Un élément très significatif dans ce contexte est le rôle du parti de la révolution dans la construction de lEtat démocratique populaire révolutionnaire.
38. Le parti doit montrer une action dans lactuelle période de transition vers le socialisme, qui permet de faire pencher la balance dans la lutte pour le contrôle du pouvoir politique en faveur des forces les plus conséquentes de la révolution bolivarienne. Ce parti doit être un détachement fondamental dans la construction de lEtat socialiste.
39. Le soutien populaire que le parti de la révolution peut susciter, ne dépend pas seulement de la bonne gestion administrative face au gouvernement à tous les niveaux, en lutte contre la corruption, linefficacité et le bureaucratisme.
40. Ceci doit en outre se convertir en un modèle defficacité révolutionnaire à tous les fronts de lutte populaire. Il faut établir les liens les plus étroits avec les masses populaires. Actuellement, il ny a pas dorganisation politique capable de le faire, ce qui fait que la tâche de créer la structure de direction des masses ne peut plus être reportée.
41. Le parti ne sera pas lexécuteur des instances du pouvoir, ni un intermédiaire dans son fonctionnement, mais le principal promoteur de la participation démocratique des masses par léducation et lorganisation du peuple, tout cela en fonction du développement du pouvoir populaire, de la transformation du peuple en protagoniste conscient de la construction de la nouvelle société. Dans une révolution pacifique et démocratique comme la nôtre, cet élément acquiert une valeur spéciale, puisque ce nest pas la violence révolutionnaire qui établit le nouvel ordre au moyen de limposition abrupte de nouvelles réalités, mais laction révolutionnaire constante du peuple travailleur organisé, ce qui permettra le déplacement progressif des anciennes structures.
Le caractère de classe
42. Lorsque nous référons aux liens avec les masses, nous devons mettre spécialement laccent sur le lien avec la classe ouvrière. Si nous voulons éradiquer le capitalisme, nous devons nous convertir dans lorganisation politique, le réel interprète des intérêts de la classe sociale qui, par sa position dans la structure socio-économique, nest pas seulement directement touchée par lexploitation capitaliste, et donc objectivement intéressée dans la suppression de lesclavage salarié, mais qui, dans la poursuite de cet objectif ultime libère le reste de la société du régime dexploitation, puisque, tout en étant dénuée des moyens de production, objectivement elle naspire pas à les conquérir pour exploiter dautres classes sociales.
43. Cette classe sociale nest autre que la classe ouvrière, et le parti de la révolution devra donc, de par son contenu, de par sa politique, de par sa composition, de par son idéologie et de par les intérêts quil incarne, le parti de la classe ouvrière et de tout le peuple travailleur. Evidemment, des membres dautres classes et couches de la société entreront dans ce parti, mais les intérêts quil incarnera devront être ceux de la classe ouvrière, si nous voulons être conséquents par rapport à lobjectif programmatique dordre stratégique que nous poursuivons: le socialisme.
44. Ce contenu de classe bien défini du parti socialiste unifié est une nécessité historique et nest pas en conflit avec le caractère anti-impérialiste de la révolution bolivarienne aujourdhui. Cette phase de notre révolution exige en effet une large alliance de classes et de facteurs autour des objectifs de la libération nationale. Utiliser toutes les contradictions et divergences qui peuvent exister entre les secteurs de la grande et la petite bourgeoisie, dune part, et de limpérialisme, dautre part, est une des tâches primordiales, mais cette alliance ne doit pas se produire au sein du parti de la révolution, spécialement lorsque nous reconnaissons que lobjectif de cette révolution est le socialisme.
45. Un des multiples aspects quimplique le contenu de classe du parti est son caractère internationaliste. La classe ouvrière est une classe sociale avec des ramifications très fortes dans le monde entier et, de la même manière, avec une plate-forme internationale de lutte contre la domination planétaire du capitalisme. Dans le contexte actuel de lexpansion globale des sociétés transnationales avec des répercussions dévastatrices pour les peuples du monde, cela joue un rôle primordial. Il ne faut donc pas seulement des relations damitié avec les détachements des travailleurs dans le monde entier, mais une large coordination dactions communes contre la domination impérialiste.
46. Voici les éléments que nous considérons dune importance fondamentale pour construire le parti dont la révolution bolivarienne a besoin, et que nous soumettons a la plus large discussion du peuple bolivarien et, spécialement, de nos alliés, confiants que la rationalité révolutionnaire, et non pas la force électorale, simposera dans la quête du consensus.
47. En tout cas, la construction du nouveau parti ne sera pas un acte unique, mais un processus très dynamique.
Carolus Wimmer,
Membre du Bureau Politique, Secrétaire des Relations Internationales