Contribution au 15ème Séminaire communiste international

« Expériences passées et présentes dans le mouvement communiste international »

Bruxelles, 5-7 mai 2006

www.icsbrussels.org , ics[at]icsbrussels.org

 

Thèses sur la situation présente de la classe ouvrière autrichienne et la orientation fondamentale sur celle-ci

Initiative Communiste d’Autriche

 

1. Dans les États industriels le volume d’ensemble de la classe ouvrière – dans un sens plus large – est augmenté pendant les années dernières. Dans quelques pays (et en Autriche aussi) même la quote-part des ouvriers dans la branche productive, quelle apporte plus-value, c’est-à-dire la quote-part des prolétariat industriel et commercial, est augmenté. Et c’est au cas où beaucoup d’ouvriers sont au chômage et où beaucoup d’usines en entier sont déplacé dans pays en voie de développement ou dans pays en voie d’émergence. En Autriche la privatisation des grandes entreprises publiques a causé la transformation de quelques grandes entreprises à petites ou moyennes entreprises. L’extension du secteur tertiaire a causé une plus grande quote-part des femmes dans la classe ouvrière.

2. De plus en plus toutes les couches sociales des salariés (même des mieux qualifiés travailleurs et des bacheliers) sont « prolétarisé », leur conditions du travail, leur subordination aux chefs d’entreprise, leur standards sociales, pécuniaires et du droit ouvrier et aussi leur conditions de vie s’approchent de la situation du prolétariat. Cette procédure concerne aussi le corps des petites et moyennes fonctionnaires publiques, la télécommunication, le trafic publique, le régime sanitaire et sociale et l’enseignement.

3. Toutes les états de travail subissent des changements aggravements. Quand même dans les états de travail normal de plus en plus des violations du droit ouvrier passent. Les possibilités des travailleurs à résister contre ces violations sont moindres. Cette réalité s’explique par la pression du travail, par la désolidarisation et par la politique fausse de l’association syndicale, qui représente une politique des « partenaires sociaux ». En plus il y a le creusage ultérieur de la législation du travail à force des gouvernements bourgeoises et social-démocrates, à l’échelon nationale et européenne. Les conditions de travail atypiques, les travailleurs, qui établissent à leur compte seulement simulant, et les contrats d’ouvrage fictifs augmentent dans toutes les branches.

4. Beaucoup de conditions de travail normales deviennent plus précaires, en particulier des femmes sont excessivement victimes de cette procédure. Des emplois à plein temps sont réduits au travail à temps partiel, l’horaire de travail variable, qui exploite les capacités, et la quantité des conditions de service à terme augmentent. En plus il y a tout une série des mesures d’accompagnement de la législation sociale, qui doivent forcer des femmes à partir le travail.

5. En raison d’indépendance réelle ou illusionnée beaucoup de travailleurs qualifiés et jeunes s’établissent à leur compte. Ces essais sont finis souvent avec des grands poids des dettes. La couche sociale de ces travailleurs indépendants ressemble laquelle des salariés. Dans cette couche sociale indépendante il y a des pensées, qu’il faut de la solidarité, et il y a une conscience politique, qui est de gauche. De là cette couche sociale doit être intégré dans la politique d’alliance dans l’intérêt des salariés.

6. Un parti marxiste-léniniste est par principe un parti de la classe ouvrière et de la population active, qui et affecté de l’exploitation aggravée par le capital financier et le capital monopoliste. Ces couches sociales ne sont pas les victimes d’une modernisation, mais les victimes d’une exploitation vieille, qui est aggravée fraîchement. Un parti marxiste-léniniste se regarde comme un porte-parole des intérêts des ouvriers, des employés, des fonctionnaires petits, des petits travailleurs indépendants et de simulés travailleurs indépendants. Un parti marxiste-léniniste essaie de développer une politique pour et avec ces couches sociales, pour se engager dans la lutte commune pour meilleures conditions du travail et d’existence et en perspective pour un autre ordre social, pour le socialisme.

7. La défense contre des détériorations nouvelles des droits sociales et du travail doit être organisé. Les attaques contre la protection juridique du travail, contre des contrats collectifs et des tarifs du salaire minimum, contre des contrats d’indemnisation, contre l’assurance sociale et la caisse de retraite doivent être arrêté avec tous les moyens juridiques et politiques. C’est seulement possible par une pression renforcée sur la confédération syndicale ouvrière et par la expansion des positions progressives dans les entreprises et dans les représentations des travailleurs.

8. Les conditions de travail atypiques et précaires doivent être combattu avec tous les moyens : par la dispute sur des consciences fausses et illusoires, par la transformation á conditions de travail normales à l’aide par le juridiction du travail, par remporter des standards sociales et du droit pour des simulés travailleurs indépendants. Le droit ouvrier existant encore doit être utilisé, parce qu’il deviendrait un « droit décédé » autrement et son creusage ne serait plus nécessaire pour la bourgeoisie réactionnaire.

9. Il faut affermir le courage des travailleurs, par cela ils peuvent résister et utiliser au moins le droit ouvrier existant. Il faut affermir l’idée de la solidarité entre les branches de la classe ouvrière. Cette solidarité doit inclure des petits travailleurs indépendants ou des artistes, parce que leurs couches sociales sont « prolétarisé » aussi.

10. Les questions de la redistribution de la propriété « de haut vers le bas » et du renforcement de la taxation des fortunes biens doivent être une part de notre stratégie dans la lutte pour les droits de la classe ouvrière. Cette politique doit saisir la environs sociale de la classe ouvrière : les systèmes de l’éducation, du apprentissage et du perfectionnement, l’habitudes culturelles, les conditions vitales et les conditions du logement. Le concept du travail doit inclure le travail de la reproduction dans les couches sociales des salariés – un travail, qui et fait surtout par des femmes.

11. Notre fixation du but est la réorganisation révolutionnaire de la société dans une société socialiste – une société, dans laquelle la aliénation du travail est surmontable, une société, dans laquelle le profit n’est plus la maxime plus haute et dans laquelle l’exploitation de l’homme par l’homme disparaît. En évoluant ce but il faut aussi faire voir l’inhumanité du capitalisme à l’échelon globale, mais aussi à l’échelon autrichienne.

Helmuth Fellner

Secrétaire d’Initiative Communiste d’Autriche