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Parti Socialiste de Lettonie
L’expérience du travail du Parti Socialiste de la Lettonie dans le front anti-imperialiste et le front contre la guerre
La situation dans le monde rappelle aujourd’hui la veille de la deuxième guerre mondiale. Alors l’Allemagne naziste voulait conquérir et subordonner toute l’Europe. Aujourd’hui c’est l’Amérique qui se bat pour la domination du monde et le rôle de policier mondial. Et de nouveau on ne trouve pas dans le monde une force suffisamment influente, qui pourrait résister à cette ambition des EU de l’Amérique, qui contredit les intérêts des peuples.
La justice sommaire arbitraire des Etats-Unis et ses partenaires, derrière le dos de l’ONU, contre l’état souverain d’Irak, les bombardements barbares des villes, la destruction des monuments historiques et institutions culturels, la morts de milliers d’habitants pacifiques de cet état se sont déroulés devant les yeux étonnés du monde parmi des actions de protestations continues sur toute la planète.
Les leaders des EU et de leurs satellites, fondateurs de la globalisation impérialiste et de la restructuration du monde à l’américaine, sont restés sourds envers ces protestations.
Contre les démonstrants, qui luttaient contre l’agression militaire des EU en Irak, on a appliqué la violence, les policiers ont employé leurs matraques, des balles en caoutchouc, du gaz lacrymogène, des canons d’eau et tout l’arsenal "de pacification" des états "démocratiques".
Une telle politique, de telles actions – c’est le fascisme moderne sous forme globaliste, la répartition du monde par la violence dans les intérêts du profit des monopoles transnationales des EU.
La menace d’une troisième guère mondiale hante le monde. D’un côté l’impérialisme n’a pas assez de sources de matières premières et de ressources énergétiques, la fièvre frappe les marchés financiers, de l’autre côté les exploités et les pays néocoloniaux s’indignent, la rupture entre les riches et les pauvres s’accroît, la menace monte de conflits et révolutions sociales à l’échelle planétaire.
Au lieu d’un développement stabile du monde on glisse vers l’autodestruction. Le Parti Socialiste de la Lettonie exprime sa préoccupation et proteste de façon catégorique contre un tel cours des évènements.
Le Parti Socialiste de la Lettonnie à condemné la participation de la république Lettonne au côté de l’agresseur, les EU et leurs partenaires de l’intervention militaire en Irak. Le PSL s’est toujours opposé et s’oppose encore contre une telle politique de la Lettonnie, contre la dépendance vassale de notre pays des Etat-Unis de l’Amérique et ses alliés dans l’agression.
L’appui de cette guerre sâle des Etats-Unis par les cercles dirigeants de la Lettonnie est le prix que nous payons pour d’adhération à l’Otan. Ceci apportera des mauvaises conséquences pour la Lettonnie à court et à long terme.
Le Parti Socialiste de la Lettonnie s’oppose à l’entrée de notre pays dans l’Otan. Il n’y a pas de justification militaire, historique, géopolitique ou économique.
Personne ne prépare une attaque ou invasion militaire sur le territoire de la Lettonnie, personne ne menace sa sécurité. Pour la protection contre le terrorisme, il ne faut pas entrer à l’Otan et devenir ainsi une cible possible des terroristes.
La neutralité militaire et politique de la Lettonnie, la non-participation à aucun bloc militaire, la lutte pour la fondation d’un zone non-nucleaire Baltique, libre d’armes de destruction massive, sont proclamés dans le Programme du PSL, et ce sont les garanties de la sécurité de la Lettonnie.
La sécurité et la stabilité en Lettonnie sont menacés, par contre, par ses problèmes internes: le niveau de vie des gens, très bas et diminuant, la polarisation entre grands et petits revenus, le sans-emploi énorme, le problème non résolu de la citoyenneté: 20% de la population n’ont pas la nationalité ni droits civils, la discrimination des gens selon leur passé politique et langue maternelle, tout cela continue à désintégrer la société.
L’Otan ne résoudra pas ces problèmes.
La Lettonnie ne peut pas payer les énormes dépenses pour l’armée et l’Otan, c’est 2 % du PNB. En 2003 c’était 183 millions de dollars et chaque année ce montant va croître encore jusqu’à 270 millions de dollars en 2008. Avec cet argent les contribuables de la Lettonnie vont payer en fait le développement du complexe industriel-militaire des Etats-Unis, le chef de l’Otan, et ne pourront pas résoudre nos propres problèmes sociaux et économiques aggravissants.
Le PSL élabore un plan détaillé de référendum sur la question de l’adhésion de la Lettonnie dans l’alliance agressive, militaire et politique, que représente l’Otan. Les députés du Parti Socialiste de la Lettonnie dans le parlement exigent l’organisation de ce référendum.
Les politiciens au pouvoir et leurs fonctionnaires d’état estiment que l’entrée de la Lettonnie dans la Union Européenne est déjà un fait accompli. Ils se trompent. Le référendum décidera.
Le Parti Socialiste de la Lettonnie exige un référendum, auquel participent aussi les personnes sans nationalité et sans droits civils. Si une telle loi concernant l’entrée de la Lettonnie dans la Communeauté Européenne ne sera pas adoptée, alors nous organiserons nous-même parmi eux ce réferendum. Décider sur l’Union Européenne, c’est le droit de tous les gens qui habitent la Lettonnie.
Nous exigeons du gouvernement l’information complète de ce qui a été décidé, quelles conditions ont été acceptées pour l’intégration de la Lettonnie dans l’UE, et quelles conséquences positives et négatives vont en résulter pour chaque habitant de la Lettonnie.
Le Parti Socialiste de la Lettonnie estime que l’entrée de la Lettonnie dans la UE ne peut pas être réalisé à tout prix, parce qu’il va mener à des serieuses pertes de l’état dans l’économie, et la politique extérieure et intérieure, et à une dégradation de la situation judiciaire, économique et sociale de la majorité de la population.
Nous estimons que le peuple de la Lettonnie doit recevoir une information honnête et véridique, doit savoir quel sera son sort dans la UE, doit juger de tout soi-même indépendamment, et faire un choix conscient dans un référendum.
Le PSL estime que, par exemple, l’adhésion à la UE crée effectivement un marché unifié, mais que la majorité des marchandises et des services produites en Lettonnie, ne seront pas concurrenciels sur ce marché.
Le marché unifié va hausser les prix en Lettonnie, des produits et des services, au niveau européen, mais le pouvoir d’achat de la population, les pensions et les salaires seront sensiblement plus bas que la moyenne européenne, ce qui va encore dégrader le niveau de vie de la population, son appauvrissement.
Le PSL estime que les fonctionnaires lettons ont travaillé de façon insuffisante et incompétente dans les négociations concernant l’entrée de la Lettonnie dans l’Union Européenne. Ils n’ont pas défendu les intérêts de la Lettonnie et de sa population. Dans beaucoup de questions des autres pays-candidats ont su obtenir pour leurs états des conditions bien plus avantageuses. Selon nous, la Lettonnie objectivement ne peut pas supporter le fardeau financier des côtisations pour l’UE, et financer les programmes européens de développement. Nous trouvons que la Lettonnie a besoin d’une période de deux à trois ans, et encore plus pour l’agriculture, pour préparer son économie, sa base juridique et pour rendre la population consciente des conséquence d’une adhésion à l’UE.
Nous observons soigneusement la vie quotidienne en Lettonnie. Nous voulons que la vie s’améliore. Nous ne voulons pas, que les forces nationalistes extrémistes et la rupture dans la société à cause des différents revenus, nationalités et autres facteurs, ne prennent le dessus. Pour ces raisons, le Parti Socialiste de la Lettonnie oeuvre pour la formation d’un large front de gauche. Dans les nouveaux Statuts du PSL nous formulons comme tâche du Parti – la prise du pouvoir dans le pays.
Seul le PSL ne peut pas le réaliser, et dans un seul coup. Le premier pas sur cette voie a été la fondation d’un union de divers organisations politiques, appellé ZAPTSHEL : "Pour les droits de l’homme dans la Lettonnie unifiée". Ce front a été soutenu par des larges masses dans les dernières élections pour la parlement de la Lettonnie. Ce front Zaptshel a obtenu 25 sièges sur 100 dans le parlement, donc un quart des mandats parlementaires.
Le pas suivant doit être de créer un mouvement politique patriottique large, ayant pour but de conserver au maximum la souverainité et indépendance de la Lettonnie comme état, et de ne pas entrer dans aucun bloc militaire.
Nous pouvons encore conserver la Lettonnie pour notre peuple, et ne pas la rendre dans les mains des fonctionnaires de l’Otan, résister à l’unification de la globalisation impérialiste.
D’autres partis politiques peuvent soutenir cette position. Nous sommes ouverts à la coopération dans cette sphère. Beaucoup d’organisations sociales et syndicales font de telles propositions.
Sans doute, pour reconstituer la Lettonnie sur le plan économique et social, il faut s’unir et pas se diviser. On ne peut pas le réaliser avec le parti seul, il faut un mouvement, composé de beaucoup et diverses organisations. Le but est : une Lettonnie florissante, où chaque homme honnête peut vivre une vie agréable et assurée, où chacun travaille pour le bien-être de tous, et tous pour le bien-être de chacun.
Le Parti Socialiste de la Lettonnie est déjà un parti éuropéen. Les partis socialistes, ouvriers et communistes, dont l’idéologie est le marxisme, agissent dans prèsque tous les états européens. Avec beaucoup d’entre eux notre parti a noué des contacts pratiques, on échange l’information et on coordonne nos activités.
Une telle coopération pratique nous enrichit avec une expérience précieuse, et renforce notre confiance dans le succes. Le capital est une force internationale, et seul la classe ouvrière internationale unifiée peut se mesurer avec elle.