Contribution
au Séminaire Communiste International
'Crises économiques et possibilité d'une crise mondiale majeure'
Bruxelles, 2-4
mai 2002
www.icsbrussels.org , ics[at]icsbrussels.org
Népal
Forum anti-impérialiste révolutionnaire
La lutte héroïque du peuple révolutionnaire contre l’impérialisme et ses vassaux népalais
Chers Camarades,
Permettez-moi tout d’abord d’exprimer mes cordiales salutations au nom du Forum anti-impérialiste révolutionnaire du Népal.
L’impérialisme mondial a considérablement accéléré la répression politique, l’exploitation et l’extrême oppression des peuples des nations opprimées en se servant de leurs classes dirigeantes réactionnaires. Les peuples s’appauvrissent de jour en jour. L’impérialisme, à son propre profit ou au profit de ses parties intégrées, s’est emparé de l’économie des nations opprimées. Il tire un profit excessif des matières premières et de la main-d’œuvre à bon marché. Le fossé entre une poignée de riches et une majorité de pauvres s’élargit de jour en jour. En fait, de la sorte, une situation de la révolution populaire a mûri en Asie, en Afrique et en Amérique latine, et tout spécialement dans les pays de l’Asie du Sud.
L’Asie du Sud, l’une des régions les plus pauvres de la planète et qui compte 20% de la population mondiale, s’est de plus en plus muée en creuset du conflit. La crise dans cette région se manifeste sous forme de guerres de classes sur toute l’étendue du Népal, du Bihar, du Dandakaranya et de l’Andhra Pradesh en Inde, ou sous forme de mouvements de libération nationale dans les Etats du Nord-Est et au Cachemire, en Inde, ainsi qu’au Sri Lanka, et sous forme de conflits religieux. Des guerres de classes – guerres populaires – au Népal et dans certaines régions de l’Inde peuvent envisager un avenir des plus prometteurs du fait que l’oppression de classe est la mère de toutes les oppressions.
Si nous parlons de la région sud-asiatique, nous devons la considérer en relation avec l’Etat expansionniste indien, ennemi commun des peuples de la région. A de multiples reprises, l’Inde a attaqué le Pakistan, elle s’en est également prise aux nationalistes tamoul au Sri Lanka, elle a absorbé l’Etat indépendant du Sikkim pour en faire un de ses Etats, elle a fait du Bhoutan sa colonie virtuelle et, aujourd’hui, elle prend pour cible le mouvement maoïste népalais dan,s l’intention d’intervenir et de « bhoutaniser » à son tout le Népal. Par conséquent, le Parti et l’organisation maoïstes de cette région ont endossé un supplément de responsabilité non seulement en coordonnant diverses guerres populaires menées par plusieurs pays et en assistant ceux qui tentaient sérieusement de mener une guerre populaire dans leurs pays respectifs, mais également dans le but d’intégrer divers mouvements de guerre de classes sous la direction du prolétariat. Dans cette optique, il est nécessaire de consolider et d’étendre les guerres populaires en Inde et dans le reste des pays sud-asiatiques. Et c’est dans ce contexte que le comité de coordination des partis et organisations maoïstes de l’Asie du Sud (le CCOMPOSA) a été créé en juin 2001.
Chers Camarades,
Ici, j’aimerais parler brièvement des progrès de la révolution népalaise.
La caractéristique féodale du Népal, typique du 18e siècle, a adopté une forme semi-coloniale lorsque, en 1816, le pays signa le Traité Sugauli avec le colonisateur britannique. Et, après cette date, le pouvoir réactionnaire, tant interne qu’externe, entama un rôle d’ingérence. Depuis lors, et jusqu’à présent, quelques changements quantitatifs se produisirent. Citons, entre autres, le pouvoir à deux de l’oligarchie Rana et du roi, de 1846 à 1950, les gouvernements monarchiques parlementaires, de 1950 à 1960, le système monarchique absolutiste Panchayati, de 1960 à 1990, et le système monarchique parlementaire, de 1990 à nos jours. De même, sur un plan financier, il y eut le début du capitalisme autocratique et compradore des années 50. Aucun autre changement fondamental n’a eu lieu dans les aspects socio-économiques et politiques de la société. A ce stade, d’une part, on assista à une dégradation des rapports de production et à la partition de la production sociale additionnelle, déjà limitée, et il y eut des confrontations de plus en plus intenses au sein des diverses cliques des classes de bureaucrates féodaux et de capitalistes compradores soucieuses de devenir les agents obéissants du pouvoir expansionniste et impérialiste. D’autre part, les paysans et les travailleurs se lancèrent également dans une lutte visant à obtenir leur droits fondamentaux. En 1952, il y eut une révolution paysanne armée, sous la direction de Bhim Dutta Panta, contre les féodaux. Les paysans s’emparèrent des stocks de nourriture qu’ils distribuèrent au peuple. La principale exigence était « La terre à ceux qui la travaillent ». La lutte fut réprimée suite à un appel à l’armée indienne. En 1972, il y eut une lutte armée dans l’Est du Népal, la fameuse « révolte de Jhapa », mais elle fut également réprimée par les réactionnaires du fait qu’elle ne reposait pas sur une idéologie claire. Le mouvement estudiantin de 1979 se termina par des acquis pour la forme. En synthétisant et en étudiant tous les précédents mouvements, invariablement provoqués par l’exploitation extrême, l’oppression, la pauvreté absolue, le chômage et nombre de problèmes sociaux de moindre ampleur, la majeure partie de la classe des travailleurs en est venue au stade de la révolution contre le régime étatique réactionnaire. Ainsi donc, en tant que forme cumulée de la lutte de toutes les époques et de l’expression de l’intensification de la contradiction historique nationale et entre les classes, la guerre populaire a débuté en 1996 sous la direction de l’un des partis mondiaux de la guerre prolétarienne, le PCN (maoïste).
« Progressons sur la voie de la guerre populaire afin de détruire le régime réactionnaire et d’établir un régime d’Etat populaire. » Tel fut le mot d’ordre provisoire de l’action du Parti dans une première phase. D’autres mots d’ordre furent utilisés au cours des phases suivantes :
Seconde phase (mars 1996) – « Développons une guerre de guérilla bien planifiée. »
Troisième phase (1997) – « Portons la guerre de guérilla vers de nouveaux sommets. »
Quatrième phase (1998) – « En avant vers l’établissement d’une zone de base. »
Cinquième phase (1999) – Campagne de choc : « La grève contre le système ! »
Sixième phase (2000) – « En route pour construire la zone de base. »
Septième phase (février 2001) – « Consolidons et étendons la zone de base, en route vers la mise en place d’un nouveau gouvernement central populaire. »
Les slogans de planification ci-dessus valurent succès après succès aux révolutionnaires. Ils dénoncèrent avec succès l’illusion à propos du « nationalisme » des féodalistes et de la prétendue « démocratie » dont se servent précisément les impérialistes afin de poursuivre leur exploitation. Le peuple révolutionnaire progressa encore en vue de l’établissement d’une politique reposant sur l’idéologie socialiste et communiste. Contre le régime réactionnaire, le parti alla de l’avant dans sa mise en œuvre d’une révolution à l’échelle nationale et dans son adaptation de toutes les sortes de mouvements : mouvements régionaux de libération, mouvements paysans et ouvriers, mouvements féministes de libération, mouvements des castes opprimées, mouvements estudiantins et autres mouvements professionnels. Tant avec leurs mouvements armés que non armés, les révolutionnaires ont remporté des succès leur permettant de progresser sur le plan tactique. En raison de l’effet des mouvements, les exploiteurs locaux et les escrocs féodaux s’enfuirent des villages pour se replier sur les centres et dans la capitale. Tous les unités administratives locales de l’ancien régime, de même que les bureaux des ONG nationales et internationales ont fini par se confiner dans le centre uniquement. Pour juillet 2001, 70.000 policiers avaient connu la défaite.
De cette façon, la crise du régime réactionnaire s’aggravait de jour en jour en raison de la faiblesse de plus en plus prononcée de ses bases, de la vague croissante de la guerre populaire et de son bond quantitatif en avant, dans le même temps qu’elle augmentait son influence à l’étranger. Les impérialistes et les expansionnistes indiens appliquaient la quadruple alliance entre les impérialistes, les expansionnistes, la ligne dure des féodaux et le groupe gouvernemental Koirala du parti au pouvoir, alliance qui allait leur permettre de mener à bien le scandale du massacre de la famille royale, le 1er juin 2001. Ce massacre royal, naturellement, était un incident orchestré à l’avance et constituait une conséquence négative des contradictions apparues au sein de la classe réactionnaire ainsi que de la nécessité de faire un pas en arrière en vue de résoudre la crise du pouvoir de l’ancien régime.
Après le massacre de la famille royale, l’assassin Gynendra fut désigné à dessein comme " roi " et, conformément au plan à long terme visant à réprimer la guerre populaire, le roi sortit une Ordonnance sur la Sécurité publique le lendemain de sa désignation. Contre cette ordonnance, le peuple révolutionnaire organisa une grève générale dans tout le pays. Tout particulièrement à partir de juillet, il y eut des centaines d’actions de guérilla dans l’ensemble du pays. A cette époque, l’occupation des postes avancés de la police à Lamjung, Bichaur, Rolpa, Holeri furent des actions remarquables au cours desquelles plus de 150 policiers perdirent la vie. Jour après jour, la police et les paramilitaires subissent d’irrémédiables défaites, de sorte que le gouvernement proposa de très tactiques pourparlers de paix avec le PCN (maoïste). Toute discussion de ce genre, en période de révolution, est considérée différemment selon les classes. Les réactionnaires recourent aux pourparlers comme une arme destinée à temporiser, à rendre le peuple inactif ou à le pousser à la reddition, mais le peuple lui-même peut recourir aux pourparlers s’ils s’avèrent importants pour lui permettre de revitaliser sa révolution et se conforter. Le parti a accepté de s’asseoir à la table des négociations parce que les réactionnaires avaient fait circuler un nombre incalculable de mensonges et d’illusions sur le PCN (maoïste). Puis, durant ce temps, le parti cessa ses activités offensives afin de clarifier les accusations prétendant qu’il s’agissait d’une occupation communiste rigide, violente et tout le contraire de pacifique. Puis, le parti voulait lancer une grande bataille de préparation contre l’armée et, de ce fait, il était également nécessaire de s’asseoir à la table des négociations pour consolider la confiance en soi du peuple dans son soutien de la guerre populaire, qui volait de victoire en victoire. En guise de conditions préalables aux pourparlers, le parti exigea avec succès la libération de prison de plusieurs membres du Comité central et prisonniers politiques. Il y avait trois exigences principales, du côté révolutionnaire : (1) La formation d’un gouvernement intérimaire, (2) l’instauration d’une nouvelle constitution par le biais de l’élection d’une assemblée constitutionnelle, (3) l’institutionnalisation de la République. Les pourparlers eurent lieu en trois étapes : le 30 août, le 14 septembre et le 13 novembre 2001. Pendant qu’ils avaient lieu, il y eut plusieurs rassemblements de masse et manifestations de protestation. Dans chacun des rassemblements de masse, on compta un minimum de 10.000 personnes dans les petites bourgades et aux alentours de 200.000 personnes dans les villes. Par exemple, il y eut 50.000 personnes à Kalaiya, environ 125.000 à Dang, 100.000 à Surkhet et 200.000 à Biratnagar.
Bref, jusqu’en novembre 2001, presque 9 millions de personnes en tout assistèrent aux divers rassemblements de masse et manifestations de protestation. Le nouveau régime de l’Etat populaire se composait de 25 districts sur les 75 que compte le pays et une direction populaire partielle fut constituée dans plus de 60 districts. Durant la même période, une convention du Conseil populaire révolutionnaire unifié (l’URPC), un embryon, en quelque sorte, de comité central d’organisation du gouvernement populaire, fut instaurée sous forme de front uni dirigé par le PCN (maoïste). De même, le premier rassemblement de l’Armée populaire de Libération (PLA) eut lieu dans une ambiance sublime. Mais, en face, le gouvernement préparait une terrible opération militaire destinée à réprimer la révolution, de sorte que la PLA dut passer immédiatement à l’action. Ensuite, la PLA lança une autre action offensive le 23 novembre 2001, cette fois contre une caserne militaire équipée d’armements modernes et contre d’autres bâtiments administratifs du district de Dang, ainsi qu’à Shyangja et Solukhumbu. Au cours de ces actions, la PLA parvint à s’emparer de nombreux camions d’armes et de plusieurs millions de roupies en avoirs bancaires.
Dès le début, le gouvernement réactionnaire avait mobilisé l’armée au nom de la « sécurité nationale et du développement », mais ce déploiement ne fut pas suffisant pour réprimer la guerre populaire, de sorte que, le 26 novembre 2001, l’Etat fasciste décréta « l’état d’urgence » avec le soutien des salauds du parti d’opposition, le CPN (UML). Le régime fasciste s’employa à réprimer les rebelles du mieux qu’il pouvait durant les trois premiers mois de son « état d’urgence », appliquant la ligne impérialiste de guerre prétendant qu’une fois un tiers des rebelles tués, la révolution pouvait être complètement écrasée. Le gouvernement mobilisa en grands nombres des forces policières armées, des bandes de paramilitaires ainsi que l’armée proprement dite qui, depuis 1996, menaient diverses opérations de police portant des noms de code divers, comme Romeo, Kilo Shera-2, Silent Kilo Shera-3, Jungle Search, etc. Et ils tuèrent des milliers d’innocents au cours de confrontations piégées. De même, ils firent disparaître des personnes emprisonnées, mirent des villages entiers à feu et à sang, commirent des viols de groupe et, à l’heure actuelle, la police, les paramilitaires et l’armée royale népalaise (RNA) multiplient de plus belle ces atrocités. Des milliers d’avocats, de journalistes, d’intellectuels et de gens innocents et honnêtes croupissent en prison et y subissent des tortures innommables. Chaque jour, deux douzaines au moins de civils désarmés et innocents perdent la vie au cours de prétendues confrontations. A plusieurs reprises, de grands nombres de civils ont été tués par des bombes jetées d’hélicoptères, dans le cadre de la campagne militaire « Search and Destroy » (Chercher – liquider) : par exemple, 70 civils à Dorambha, Kabhre lors de la fête du vendredi, en décembre 2001. Le même mois, 80 personnes innocentes ont été tuées à Salyan à l’occasion d’un festival religieux. Il y eut encore des incidents de ce genre en mars 2002 à Rolpa, Gumchhal, où 69 civils furent tués par des largages de bombes à partir d’hélicos et, à propos de ce massacre, le ministre de la Défense déclara sans vergogne que l’endroit était un camp d’entraînement de « terroristes », et ce fut repris par les médias impérialistes, dont la BBC et CNN, qui bénéficient de priorités spéciales.
Le gouvernement fasciste utilise deux campagnes en même temps, le massacre et la désinformation, mais son armée de tueurs à gages, en fin de compte, se fait battre partout où elle est confrontée à la PLA, de sorte que la présence des troupes est limitée aux villes et aux banlieues, où elles ont tout loisir de perpétrer leurs activités terroristes parmi les civils.
La RNA ne se charge que d’une chose : augmenter le nombre de cadavres dans le seul but de les montrer à ses maîtres étrangers et de faire de la propagande inutile dans les médias étrangers alors que les pertes de l’armée du gouvernement ne sont tout simplement jamais mentionnées. Dans ce contexte, le troisième bulletin d’information maoïste (daté du 31 mars) mentionne ceci : « Les médias réactionnaires ont manifestement occulté les chiffres des pertes de la RNA durant les affrontements véritables. Dans les trois premiers mois du prétendu état d’urgence, quelque 400 soldats et officiers de la RNA ont été tués par la PLA, mais les réactionnaires n’en font pas état. Il convient également de remarquer que la RNA a limité sa présence en des endroits aussi éloignés que possible des districts où se situent les principales bases révolutionnaires. Par conséquent, les campagnes de massacres de la RNA ont eu lieu à proximité des quartiers généraux de l’armée dans les districts, ou aux alentours, ainsi que dans certaines régions rurales. »
Après le décret du prétendu état d’urgence, qui a également été instauré là-bas, de nombreuses attaques coordonnées ont eu lieu partout dans le pays, au cours desquelles les révolutionnaires se rendirent maîtres de la totalité du quartier général du district d’Achham (région extrême-occidentale) et de ses troupes pourtant bien retranchées, après quoi ils s’emparèrent également des banques gouvernementales le 16 février, attaquèrent un centre d’entraînement des paramilitaires et un camp de l’armée dans le district de Dang, le 10 avril, opération au cours de laquelle des centaines de militaires et de policiers perdirent la vie. Tout cela montre les progrès de la PLA en même temps que la défaite honteuse des forces armées réactionnaires. A ce jour, la PLA a détruit plusieurs hélicos utilisés par la RNA. Les deux journées du Nepal Band (un arrêt général) prévues les 22 et 23 février par l’URPC contre l’Etat fasciste ont été un grand succès, ce qui indique bien le soutien sans précédent dont jouit la révolution.
Economiquement, le pays est en faillite, le budget annuel de la défense a baissé de 10,25% et on y a ajouté 5% de plus du budget annuel. Dans le domaine des sources de revenus à l’exportation, comme celle de vêtements et de tapis, les ventes ont diminué de 48%. L’industrie du tourisme à reculé de 90%. Presque toutes les industries et sociétés ont été fermées. Les sommes récoltées dans les revenus de la terre ont reculé de 50% par rapport à l’année précédente. L’Etat n’est plus capable de payer la totalité des salaires de ses agents; par conséquent, on leur retient un certain montant de leur traitement normal. Les institutions d’enseignement et les centres de soins de santé ferment leurs portes les uns après les autres. Les dette extérieure représente 200% du budget annuel. Dans une telle situation, le vieil Etat réactionnaire ne peut plus donc assumer la guerre civile.
Au fur et à mesure que s’éternise l’état d’urgence, le nœud coulant se resserre inexorablement autour du cou des réactionnaires. La crise entre le prétendu roi (le régicide Gyanendra et les hordes de paramilitaires) et les partis parlementaires, entre la clique pro-indienne et la clique pro-américaine, s’intensifie d’heure en heure. De la même façon, la crise entre le parti dirigeant et le CPN (UML) – ce dernier a choisi le camp des fascistes et approuve l’extension de la période d’urgence – ne cesse, elle non plus, de s’intensifier.
Ainsi donc, actuellement, le pays connaît en même temps deux régimes : l’un est le vieil Etat réactionnaire, et l’autre est le nouvel Etat populaire. Le vieil Etat se limite aux villes et aux centres de certains districts alors que le régime de l’Etat populaire est répandu à travers toutes les parties, ou presque, du pays. Aujourd’hui, la politique du pays se déplace dans un énorme ouragan entre le régimes de l’ancien Etat et celui du nouvel Etat populaire, de sorte que l’économie et la politique du pays en sont arrivées à une situation d’extrême vulnérabilité. De cette façon, le régime réactionnaire de la quadruple et sinistre alliance entre les féodaux, les bureaucrates, les capitalistes compradores et les révisionnistes sentent ce que sont les coups et la douleur. Ils sont très inquiets et nerveux quant à leur existence finale, au point de prolonger l’état d’urgence qui est leur toute dernière arme. Mais il est absolument certain et on ne peut plus évident qu’aucun pouvoir réactionnaire ne pourra préserver de son dernier soupir ces misérables lambeaux du vieux régime réactionnaire, qui est proche de sa destination finale, le cimetière.
Merci.
Avec nos salutations fraternelles.