Contribution
au Séminaire Communiste International
'Crises économiques et possibilité d'une crise mondiale majeure'
Bruxelles, 2-4
mai 2002
www.icsbrussels.org , ics[at]icsbrussels.org
Haiti
Comité initiative pour la formation du Parti communiste haitien (COIFOPCHA)
Crises économiques et possibilité d'une crise majeure mondiale
Il est de notoriété publique bourgeoise que le libéralisme comme pensée philosophique ayant conduit progressivement à l'établissement de l'économie capitaliste, est la seule potion capable de guérir les maux du monde, selon les esprits libéraux. Mais la plus simple observation que l'on puisse faire; montre que les maux auxquels l'humanité est confrontée, sont les conséquences logiques de l'application pratique du système capitaliste à prédominance mondiale. Nous voulons donc espérer, que les esprits droitiers et fervents défenseurs du système ont bien conscience de cet état de chose créé par le Capitalisme, qui a atteint son stade suprême au début du XXe siècle, selon la prédiction du Camarade Lénine.
Cependant, nous souhaitons rappeler ceci: La bourgeoisie possédante et accapareuse opérant sur la carte mondiale, est l'aboutissement d'une longue lutte révolutionnaire qu'elle a elle-même menée contre la royauté et la monarchie absolues, qui prévalurent dans l'ancien système féodal. En effet, elle devait remporter une grande victoire en provoquant la Révolution de 1789 en France, qui va être la première expérience bourgeoise dans l'exercice du pouvoir politique et économique, un statut et un privilège qui étaient encore réservés à la bourgeoisie. Elle a donc su garder intacts les acquis de la Révolution de 1789, en opérant des changements qui répondent aux intérêts de sa prospérité et de sa postérité. Elle va s'armer de sa force idéologique et économique pour combattre toutes les velléités de résurgeance royale et surtout celles supérieures à la sienne. En illustration, la bourgeoisie française revêtant son caractère international, a noyé dans le sang la première tentative de Révolution Socialiste dont La Commune de Paris était l'objet. Le satrape Thiers Louis Adolphe avait eu la charge du scandaleux carnage, que l'on qualifia de " Semaine sanglante 22-28 Mai 1871 ".
Alors, pourquoi aujourd'hui le Prolétariat ne devrait-il pas s'organiser de manière beaucoup plus moderne pour combattre l'exploitation d'origine bourgeoise, et se mobiliser en un grand faisceau révolutionnaire pour extirper une fois pour toutes de l'humanité ce venin qu'est le Capitalisme outrancier ?
La réponse à cette question demeure sciemment inscrite dans la doctrine Marxiste-Léniniste, dont les antidotes et les remèdes y sont aussi prescrits pour éradiquer la maladie endémique du Capitalisme, sécrétant tout au long de son développement ses troubles viraux et intraveineux. Au passage, nous rappelons que l'expérience cubaine est très révélatrice de la posologie recommandée par les Médecins: Marx et Lénine. Les résultats sont effectivement concluants et vérifiables dans la nouvelle société de la République de Cuba. La qualité de l'éducation et les différents services sociaux offerts au peuple cubain sont l'expression visible du Socialisme scientifique qui s'y construit. L'analphabétisme et les disparités sociales séculaires sont vaincus et appartiennent au passé. Sous la Révolution cubaine, la mortalité infantile, le chômage et l'espérance de vie cubaine ont atteint un standard d'un niveau international qui n'a rien à envier à celui des grandes nations occidentales.
Ces changements qualitatifs manifestes dans le vécu des Cubains, sont le résultat du nouveau mode des rapports sociaux influant sur les rapports de production préconisés par la Révolution cubaine, elle-même. Malgré la haine viscérale de l'Impérialisme international contre le peuple cubain, l'économie de l'Ile se développe dans la plus grande sérénité et dans un sentiment de souveraineté nationale. La distribution des biens et des richesses s'effectue avec équité et égalité. Un tel comportement ne peut donc provenir que du Communisme scientifique ! Dans son application comme système politique et économique, il introduit une nouvelle morale de conduite dans la vie des peuples, qui lui différencie de toutes les autres doctrines par son caractère éminemment révolutionnaire et efficace.
Crises économiques d'envergure : Causes profondes et les palliatifs offerts par le système capitaliste
Les différentes crises que l'humanité a connues et celles qui la secouent actuellement, résident dans la nature même du système capitaliste. Ces crises ont leur caractère répétitif et cyclique dans l'histoire de l'économie bourgeoise, et elles le seront toujours jusqu'à son effondrement complet. Les manifestations intempestives apparues périodiquement dans le système sont les symptômes qui annoncent la fin inexorable de l'expérience capitaliste. Ce, malgré la présence des Médecins charlatans au chevet du malade. L'emploi de la méthode malthusienne et keynésienne a abouti à une impasse économique extrêmement grave, due à la nature inconsistante de ces prescriptions. Toute théorie scientifique doit absolument tenir compte au premier chef de l'aspect humain dans sa pratique. Si c'est l'effet contraire qui se produit c'est-à-dire, si l'être humain ne se retrouve pas ou ne digère pas le contenu de la théorie, l'on se trouve forcément devant un cas d'échec évident.
Il nous semble donc que c'est bien le cas de Malthus( Thomas Robert) et de Keynes(John Maynard), qui furent deux théoriciens classiques du libéralisme. Ils ont tour à tour échoué dans leur tentative d'apporter leur remède au système capitaliste en crise.
Lors des famines qui ont endeuillé l'humanité(phénomène cyclique dans l'économie capitaliste) et qui ont été engendrées par la voracité et la cupidité de la bourgeoisie accapareuse; Malthus, dans son étroitesse d'esprit bourgeois, préconisa la restriction des naissances par l'État. Évidemment, il énonça sa théorie sur la base des intérêts mesquins de sa classe, selon laquelle la population croît plus vite(progession géométrique) que les subsistances(progression arithmétique). Phénomène qui devrait conséquemment provoquer un déséquilibre majeur dans la vie sociale et économique des peuples à l'échelle planétaire. Le choix du contrôle des naissances est la solution la plus plausible pour prévenir une catastrophe générale, selon lui.
Mais, pour nous, c'est une idée très limitée dans sa conception qui dénote d'une grande absence d'imagination sur le long terme et d'un manque certain de vision dans la capacité dialectique de Malthus lui-même. Il demeure aussi que de telles idées ont fait du chemin chez les esprits bourgeois qui s'inspirent encore de lui. Mais cela ne nous émeut pas, puisque le monde bourgeois est très borné et fermé sur lui-même. Il est souhaitable qu'il disparaisse définitivement des affaires du monde ! Et, que le Prolétariat assume ses responsabilités mondiales, en jouant bien sûr le rôle de dirigeant historique que lui confère le droit à la Révolution !
Pendant la période qui a suivi la crise économique de 1929, Keynes a pu se présenter comme le sauveur du Capitalisme. L'économie bourgeoise devait recevoir son coup le plus sévère avec le crac de 29, qui ébranla tout le système dans ses fondements. Mais elle devait se relever selon les données scientifiques de Marx et de Lénine, d'autant que les les conditions objectives et subjectives n'avaient pas encore été appliquées dans le milieu ouvrier et paysan, au niveau du globe. Conditions sine qua non pour la disparition totale du Capitalisme, comme système sur la planète. Keynes s'est offert en bon économiste et théoricien du capital, pour donner un nouveau souffle à la bourgeoisie possédante. Le chômage record enregistré dans les sociétés industrielles fut le facteur essentiel ayant motivé Keynes à proposer un État-employeur-consommateur par l'intervention des investissements des pouvoirs publics.Selon Keynes, le sous-emploi est la résultante de l'application de certaines thèses anachroniques de l'économie politique classique, portant sur l'équilibre économique et ses mécanismes autorégulateurs. Son hostilité passagère devait lui valoir une mise en quarantaine par les siens, mais son audience n'avait pas pour autant été entamée. Effectivement, ces idées ont continué à inspirer et dominer la Camarilla bourgeoise de son temps, et le sont encore aujourd'hui. Car les Impérialistes n'ont pas connu d'évolution notable dans leur germination de pensée, ils demeurent esclaves de la philosophie libéraliste. Dans le cadre d'une soi-disant stabilisation de l'économie capitaliste, Keynes va créer le Fonds Monétaire International et la Banque internationale pour la reconstruction et le développemnt économique, sous les hospices de Bretton-Woods(1944).
Le Fonds Monétaire International(FMI) et la BIRD plus connue sous l'expression Banque mondiale(BM) sont deux Institutions obsolètes qui affament les peuples du Tiers-monde, monstrueusement. Elles sont aussi les deux vigiles du capitalisme moribond, qui rapellent tristement la mémoire de Keynes dont l'âme bourgeoise fut charnellement prise dans les étreintes du libéralisme anachronique.
Le Capitalisme comme système porte dans sa nature les germes de sa destruction. Malgré les tentatives de redressement que ses théoriciens tentent vainement de lui apporter, les causes de son effondrement demeurent constantes. Et l'on arrive à la conclusion que tout le corps du système est fissuré; du tronc à l'écorce, en passant par la tige aux branches jusqu'aux racines, dont la sève n'alimente plus le système nerveux. De telle sorte que, le coeur ayant subi de nombreux pompages coronariens, ne resiste plus, ne tient plus et devrait céder au moindre petit choc dont il serait victime. C'est pourquoi les prêtres séculiers qui sont formés et nourris par le système, sont invités à lui administrer le dernier sacrement(extrême-onction) dans la courte période de son agonie.
A priori, le système capitaliste est antidémocratique, et donc anti-peuple. Il est tout à fait naturel que les peuples opprimés et asservis se soulèvent contre les impérialistes, en passant par les mouvements nationalistes à l'Avant-garde prolétarienne pour mener la contestation mondiale. Les foyers de tension et de contestation générale sont bien allumés et attisés par le pourrissement du Capitalisme lui-même. Au stade de l'Impérialisme actuel, les causes fondamentales qui préfigurent son éclatement, sont multiples dans l'histoire du Capitalisme, et génèrent des crises systématiques dans son parcours.
Évoquons quelques cause fondamentales de l'échec du capitalisme mondial: La surproduction, la surexploitation et la plus-value sont la base stratégique du système capitaliste dans sa campagne inhumaine d'exploitation des forces de production. La stratégie et la méthode furent dénoncées sciemment par Karl Marx dans le Manifeste du Parti. L'oligarchie financière(combinaison des monopoles bancaires et ceux de l'industrie) est l'une des caractéristiques principales du système. Et le Camarade Lénine critiqua et dénonça(1916) avec à-propos l'attitude arrogante de la bourgeoisie dans l'appauvrissement des peuples du Tiers-monde. Cette situation n'a fait qu'exacerber la lutte des classes et les contradictions antagoniques existant entre les exploiteurs et les exploités. Ce qui a apporté aussi de l'eau à la machine révolutionnaire du Prolétariat. Il faut ajouter aussi la loi du profit maximum découverte par le Camarade Stallin, et présentée dans ses études sur les techniques et mécanismes d'emploi pour obtenir le profit maximum.
Dans cette loi, le Camarade Stallin avait observé que le profit moyen ne suffit plus aux grandes et profondes poches de la bourgeoisie traditionnelle et compradore. Il lui faut trouver une nouvelle méthode de production qui assouvisse ses appétits gourmands. Cette méthode consiste à développer une stratégie cynique de caractère, dont les contradictions de monopoles se trouvent chaque jour plus aigües, dans l'économie de la réaction.
Il s'en est dégagé un consensus parmi les plus grandes sociétés de production pour former des firmes géantes, qui soient capables d'absorber les moyennes et petites entreprises. Avec à la clef l'exclusivité des monopoles des marchés, dont elles détiennent le secret de la variation des prix pour décider toutes seules de la tendance: La hausse et la baisse.
L'on peut donc se rendre compte de la nature pernicieuse et parcimonieuse de la morale capitaliste, dont le monde bourgeois se prévaut dans sa mission de destruction de l'humanité. Contre cet état de fait, le Communisme scientifique a livré bataille et livre encore aujourd'hui ses cartouches de résistance pour moraliser et socialiser le système économique mondial. Mais, pour ce faire, il lui faut la complicité de la classe ouvrière et des progressistes du monde entier, qui doivent être mobilisés autour du Parti d'Avant-garde pour favoriser l'éclosion d'un monde juste et démocratique.
La bête et son image : dans l'asservissement de l'humanité !
Cependant, comme nous l'avions évoqué plus haut, le système capitaliste regroupe un monde bourgeois dont les réflexions sont à courte vue. De telle sorte que, la bête et son image sont bien incapables de prévoir la moindre initiative qui puisse favoriser un avenir proche, voire un moyen terme. Même une formule bâtarde de gouvernance leur échappe; dans leur petite compréhension des choses, les seuls arguments dont elles saisissent le sens sont: L'argent et la mort. Les résultats dévastateurs et monstrueux sont d'une éloquence telle que l'humanité saisie d'horreur, se retrouve maculée de sang et de famines occasionnés par le déferlement des laves du Capital, comme un volcan toujours éruption. Peuvent-elles comprendre(la Bête et son image) la nébuleuse spirale capitaliste, dans laquelle elles se fourvoient ? Nous doutons qu'ils possèdent un tel esprit en leur sein et qu'elles puissent appréhender la monstruosité de leur expérience.
Nous voulons préciser que nous entendons par la bête et son image: La Droite du Capital qui poursuit éperdument sa mission de destruction pour assouvir sa soif, et les Sociaux-démocrates(Social-Démocratie) qui la remorquent et sont à la traine de celle-ci. Permettez-nous d'ouvrir une parenthèse pour dire ceci: Nous ne savons pas à quel moment de l'histoire la Social-Démocratie a été d'une utilité pour l'humanité, dans sa marche progressive ? Mais au regard de ces 50 dernières années, les tentations des Sociaux-Démocrates ont été plus dangereuses pour l'humanité que celles de la Droite capitaliste. Les exemples abondent dans cette tranche d'histoire, mais l'exemple de la France de MITTERAND est celui qui retient beaucoup plus notre attention. Cheville ouvrière et dépositaire de la " Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen " à laquelle plus tard, le Camarade Lénine va donner un caractère plus large c'est-à-dire il l'étendra aux peuples et aux nations, dans son oeuvre intitulée: " Le droit à l'autodétermination des peuples ". Sans décorum aucun, la France socialiste s'est engagée étroitement aux côtés de l'Impérialisme nord-américain pour agresser et massacrer plus de 100.000 Iraquiens, lors de leur sale guerre contre l'Iraq, le 17 Janvier 1991. François Mitterand, en tant qu'acteur lui-même, cautionna les bombardements américains contre un pays tiers, indépendant et souverain.
Il existe donc toute une kyrielle de structures internationales dont la vocation première est de connaître ces genres de quiproquo. Le cas de l'Iraq représentait un cas curieux lors de son invasion contre le Koweit en Août 1990. Aujourd'hui encore, la facture iraquienne en terme de mortalité infantile est lourde de conséquences en raison de l'embargo imposé par ces mêmes " Socialistes ", contre ce pays. Même le gaulisme dont Charles de Gaule fut le père spirituel, avait pu trouver une certaine décence pour sortir des étreintes de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord(O.T.A.N.), en 1966. Créée au lendemain de la seconde guerre impérialiste, l'OTAN a toujours été une structure politique et militaire mise au service de l'Impérialisme nord-américain. Charles de Gaule, on le sait, eut le courage de se retirer pour échapper aux menaces américaines et à ses diktats, même si son pays était compté parmi les alliés de l'Organisation. C'est pourquoi la perfidie et la complicité des Sociaux-Démocrates liés à la réaction, doivent être dénoncées dans toute la rigueur que cela requiert, comme le Camarade Lénine l'avait si bien fait dans son ouvrage : " Deux tactiques de la Social-Démocratie ".
Les rivalités interimpérialistes: Sources d'une éventuelle confrontation militaire d'envergure mondiale, ou la campagne de recolonisation des peuples du Sud par la globalisation ou la mondialisation.
La stratégie de l'absorption des moyennes et petites entreprises pourrait déboucher inéluctablement sur un conflit armé, qui se précise chaque jour en temps réel, selon l'agenda des puissances industrielles occidentales. Le profit maximum ne peut s'obtenir qu'au détriment des moyennes et petites de l'industrie capitaliste; or les grandes firmes industrielles ne sont pas l'apanage d'un seul État impérialiste. Voilà donc un nouveau système " Frankenstein " apparu dans le désordre de l'économie bourgeoise, dont elle a elle-même généré les crises pour n'avoir pas été rationnelle dans la pensée philosophique. Aujourd'hui, la course pour la conquête des marchés se livre dans un contexte de compétition interimpérialiste et elle peut se transformer en confrontation armée. Parce que visiblement les marchés sont saturés; et il arrive que le pouvoir d'achat des pays sous-développés est réduit à néant, ce qui est dû surtout à la surexploitation des forces de production de ces pays-là, par les bourgeoisies locales. Or en pareille situation, les bourreaux de l'humanité n'ont d'autre solution de rechange que de faire la guerre, dans le but d'ouvrir le marché des armes qui profite à leurs complexes militaro-industriels. Bien sûr à l'occasion, ils vont se servir des circonstances de la guerre pour liquider les foyers de résistance et possiblement les personnalités qui les animent.
Cependant, au regard du schéma tactique des puissances occidentales, il nous semble qu'il manque un élément important pour compléter tout le paquet stratégique de la guerre, selon la logique des impérialistes. Il s'agirait donc d'un État fasciste aux réactions intempestives, qui jouerait le rôle d'éclaireur pour les impérialistes qui, eux-mêmes, vont considérer ces genres de réactions comme un casus belli pour leur entrée en guerre, d'après l'expérience de 1939.
Il est certain que l'Impérialisme nord-américain tient d'office, en ce moment, la place de l'axe Rome-Berlin pour mener son entreprise guerrière et imposer son hégémonie politique, culturelle et économique. Le nouvel axe serait composé de la surperpuissance occidentale et de la communauté des impérialistes contre le reste de la planète avec tout ce qu'il contient de civilisation et de culture.
Dans le cadre de ce plan schématique, il nous paraît que l'implosion de l'URSS a bien servi de prélude aux ambitions hégémoniques de l'Administration américaine qui, apparemment, a toujours caressé le rêve de gouverner le monde sans partage. Dès lors que la Russie Soviétique a cessé d'exister comme puissance mondiale, l'humanité se trouve livrée mains liées et bouches cousues aux bras de ses bourreaux. Malgré tout, il y a un grain de sable qui fait boitiller la machine destructive de l'Oncle Sam; c'est que la Fédération de Russie possède encore chez-elle des armes dont la capacité offensive et défensive dépasse de loin l'imagination humaine. A l'heure actuelle, c'est peut-être le seul aspect de la vie politique russe qui n'ait pas encore été totalement maîtrisé par l'Administration américaine. Mais qui peut l'être sans délai, eu égard à l'emprise que cette dernière exerce sur les hommes politiques de ce pays, et compte tenu aussi de la traitrise de ceux-là qui ont bazardé et liquidé les conquêtes de l'URSS et l'URSS elle-même.
Notre observation nous indique aussi qu'en dehors de l'équation russe; il y a la Chine populaire qui représente un gros ennui dans la machine stratégique de l'Administration américaine. De par sa taille et sa puissance montante, la Chine est donc un poids lourd dans l'échiquier politique mondial, qui n'est pas facilement malléable et peut donner beaucoup de fil à retordre au projet expansionniste américain. Ceci peut s'expliquer par deux grandes raisons fondamentales de la Chine contemporaine et révolutionnaire.
La première fait référence à la position souveraine et indépendante de la Chine continentale. Elle a toujours su garder une ligne cohérente dans sa stratégie politique tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, dont elle jouit d'un respect confortable dans l'opinion publique nationale. Depuis la Révolution de 1949, la Chine populaire n'a jamais négocié son espace vital: ni dans son espace aérien ni dans ses eaux territoriales. Elle est toujours encline à soutenir son indépendance nationale; les relations chinoises devaient connaître beaucoup de remous et de frictions avec le peuple soviétique, dont elle partage une bonne partie des frontières extrêmes orientales. Cette situation avait donné lieu au grand schisme qui gela une partie de la coopération externe entre les deux nations soeurs, dans les années 60.
La seconde raison concerne l'appartenance idéologique de la Chine démocratique et populaire, qui lui a permis et lui permet encore d'émanciper son immense population, dont le nombre d'habitants est estimé à plus d'un milliard deux cent millions(1. 200.000.000). Évidemment, l'idéologie révolutionnaire chinoise se fonde sur les bases philosophiques de Marx et de Lénine, qui ont guidé les révolutionnaires Chinois dans les transformations démocratiques qui s'imposent à la Chine moderne.
Le grand Timonier de l'histoire contemporaine chinoise, MAO TZEDUNG, qui est
aussi une grande autorité de la pensée rationnelle, a pu combativement et élégamment
sortir son peuple du marasme interventionniste d'avant la Révolution.
La forte contribution chinoise au niveau de l'internationalisme prolétarien
est visiblement manifeste dans tous les points du globe, ce qui fait de la Chine
une puissance mondiale incontournable dans les enjeux mondiaux. Qu'il en soit
ainsi maintenant et toujours !
Après tout ce rappel historique opéré dans le cadre de l'Ordre nouveau introduit par la Révolution d'Octobre 1917, revenons à l'analyse schématique relative à l'expansionnisme américain.
Depuis la disparition soudaine de l'URSS sur la scène internationale, l'on est unanime à reconnaître que la paix et la sécurité internationales sont fragilisées et menacées. Le monde est devenu unipolaire et subit la loi de la pensée unique et du comportement unique de l'impérialisme nord-américain. Un déséquilibre crucial est donc provoqué dans les relations internationales, dont les enjeux les plus sensibles se trouvent concentrés dans le seul giron américain. Les premières manifestations de ce déséquilibre se sont effectivement traduites dans les faits, pendant la décade qui a suivi l'implosion de l'URSS.
L'agression contre l'Iraq par l'Administration américaine(Guerre du Golf, Janvier 1991) a été le premier test pour sonder la docilité de l'URSS capitularde, qui s'est révélée payante pour le Gouvernement de Washington et pour le reste des impérialistes. Les frappes de l'OTAN contre la République Fédérale de Yougoslavie en mars 1999 constituent encore une plus grande victoire pour Washington et ses acolytes occidentaux. Une campagne a été orchestrée par la presse réactionnaire occidentale dont l'emphase se traduit par l'argument " Humanitaire ", qui fait figure de jurisprudence dans la logique de " guerre " humanitaire, concoctée sciemment par les Gouvernements occidentaux. Mais cette presse dévoyeuse doit toujours se taire sur les dommages collatéraux et les destructions massives des infrastructures socio-économiques du pays agressé, selon le bon vouloir de l'agresseur-transgresseur. Malgré les 15.000 sorties de bombardements aériens de l'O.T.A.N. occasionnant la perte de plusieurs milliers de vies humaines, la Russie libérale des années nonantes s'est confinée dans des réactions puériles donnant l'onction à l'agression impérialiste, contre la Fédération de Yougoslavie. Le Président Slobodan Milosevic était censé avoir le droit de recevoir le plus fort appui et soutien de la Russie, ne serait ce que pour leurs affinités linguistiques slaves. Mais c'est l'effet contraire qui s'est produit, et la Fédération yougolave est livrée malgré elle dans les bras du caporalisme américain.
Le sionisme qui est toujours combattu par le monde panarabique, bat son plein et fait des ravages en Palestine. La voix de la pensée rationnelle s'éteint aussi sur la scène internationale ! Le déséquilibre mondial provoqué par la disparition de l'URSS, a encore exacerbé la crise Israëlo-Palestinienne. De même que le Capitalisme n'a pas de solutions pour ses propres problèmes, dont les manifestations de crise sont symptomatiques dans son système, il n'en a pas non plus pour résoudre l'équation Arabo-Musulmane.
A fortiori, Israël a toujours représenté l'oeil vigilant des États-Unis d'Amérique au Proche-Orient, depuis sa fondation comme État en 1948. Spirituellement Israël est colonisé par l'occident; comme tel, il joue le rôle d'éclaireur-spadassin lors des interventions des Métropoles dont il partage les mêmes cultures discriminatoires. Il n'y a plus d'équilibre dans les relations internationales; Israël peut se permettre de tuer et de massacrer autant d'Arabes, en particulier la communauté palestinienne, sans subir de préjudice et punition aucuns. Puisque ce sont les mêmes Métropoles qui trônent royalement sur l'Organisation onusienne, dont elles tirent les ficelles selon les besoins de leur cause. De telle sorte que, les peuples du Sud ne manifestent qu'une présence fortuite dans les débats internationaux, ils sont donc condamnés à subir la loi du plus fort et en recevoir le cynisme des diktats, malgré eux. Contrairement à ce qui se faisait pendant la période bipolaire, maintenant les décisions engageant l'avenir de l'humanité sont prises unilatéralement et sont dangereusement dirigées contre les peuples du Tiers-monde. Nous pensons donc qu'il faut vraiment être myope pour accepter de telles inépsies et barbaries !
Et enfin dans ce chapitre, il y a la nébuleuse crise du Terrorisme qui sert de sentencieux prétexte au Gouvernement de Washington pour entrer ouvertement en guerre. Même si les plans stratégiques ont été longtemps façonnés et peaufinés par le State Department et le Pentagone, selon les vues de la Maison blanche. A la faveur des événements qui se sont produits à partir du sol américain, et qui ont ensanglanté l'État de New-York et le siège des forces armées americaines à Washington, le 11 Septembre 2001. L'Administration américaine part en guerre contre les États terroristes et contre ceux qui les supportent, selon les déclaration du Président George W. Bush. Il a donc ouvert les hostilités(7-Oct. 2001) contre l'Afghänistän des Talibans, un pays d'Asie centrale d'où serait terré celui qui aurait frappé les États-Unis d'Amérique dans son coeur, dixit le Président. Mais les cibles se font rares sur les tablettes américaines après quatre mois de campagne guerrière. Geoge Bush a effectivement obtenu la reddition des Talibans et a pu placer un Gouvernement en Afghänistän, qui réponde aux aspirations américaines. Mais il devrait encore attendre sa prochaine cible, qui lui fait languir d'impatience ! Ce que nous sommes en train de commenter à la lumière du schéma tactico-stratégique de l'Impérialisme nord-américain, dont le but serait de sauver l'économie capitaliste moribonde par la guerre.
Une campagne sournoise d'encerclement de la Chine populaire par l'Impérialisme nord-américain ?
Compte tenu de l'actuelle grave crise économique mondiale dont les manifestations sont ressenties sur toute la surface du Globe. Et depuis les événements du 11 Septembre 2001, elle s'installe en maître aux États-Unis d'Amérique comme pour défier la plus grande économie du monde, selon les médias occidentaux. Mais d'autre part, l'attaque du 11 Septembre est venue aussi comme pour indiquer aux intellects et aux opérateurs économiques que l'humanité a eu apparemment affaire à un colosse aux pieds d'argile !
Compte tenu de la préparation psychologique de l'opinion publique tant nationale qu'internationale, orchestrée par les médias capitalistes et leurs suppôts d'outre-mer. Compte tenu de l'agressivité et de la nervosité de l'Administration américaine d'une part, des propos belliqueux et guerriers tous azimuts tenus par le chef du Gouvernement de Washington lui-même, d'autre part. Si la guerre d'envergure n'a pour l'instant pas encore lieu, nous présumons que c'est grâce à la Chine qui, ayant une stature mondiale, se refuse comme toujours de cautionner la logique de guerre impérialiste. Grâce à sa vocation première qui est celle de préserver et de défendre son Indépendance nationale, la Chine ne s'implique jamais dans des campagnes qui tendent à souiller le sol d'un quelconque pays tiers. Encore pire, quand ces genres d'entreprises ne visent qu'à coloniser et vassaliser les peuples de ces pays dont ils seraient la cible du néocolonialisme que représente l'Impérialisme international, en l'état actuel des choses.
Tenant compte de la puissance montante de la Chine populaire, qui peut se révéler une pierre d'achoppement dans les vues expansionnistes américaines. L'Administration démocrate américaine s'est sournoisement inscrite dans une campagne de neutralisation de la Chine, au cours de ces dix dernières années.
Les principales cibles stratégiques sur lesquelles repose le plan d'encerclement de la Chine populaire et révolutionnaire !
De toute évidence, le premier pion sur lequel s'appuie une telle démarche, est l'Ile de Formose c'est-à-dire Taiwan(1) qui prétend former une République séparée de la Chine Continentale. Et ce fut sous l'Administration de Clinton qu'un pseudo Président de la province rebelle taiwanaise a été reçu dans les bureaux ovales de la Maison blanche. Une visite impromptue qui avait provoqué un grand émoi dans la communauté chinoise, dont le Gouvernement révolutionnaire de la Chine s'était vivement manifesté son désaccord. Or, le statut conflictuel de Taiwan peut faire très mal à la Chine, dans l'éventualité d'une confrontation armée contre l'occident, où cette province rebelle pourrait servir de tête de pont en faveur de l'ennemi. C'est la raison pour laquelle l'Impérialisme nord-américain a tout mis en branle pour armer fortement la dite province chinoise. Et il se trouve que les occidentaux se complaisent dans une telle stratégie qui tend à envénimer les relations chinoises avec sa province. ils vouent une amitié inouïe avec le Gouvernement fantoche de Taipei et ne ratent aucune occasion pour le choyer et flatter ses desseins obscurs et attentoires. De telle sorte que, aussi longtemps que ce problème n'aurait pas été résolu par la Chine elle-même, l'Ile de Formose constituerait de fait un danger pour le continent chinois.
La seconde cible comprise dans le plan d'encerclement de la Chine concerne le Viétnam (2), qui est un pays d'Asie du Sud-Est bordé à l'Est par la mer de Chine et au Nord par la Chine elle-même. A l'oeil nu, c'est une position stratégique idéale dans le cadre d'une éventuelle attaque contre la Chine par le États-Unis d'Amérique et leurs remorqueurs occidentaux. Mais pour ce faire, l'Amérique doit d'abord renouer ses liens avec le peuple viétnamien pour ensuite tenter de régulariser ses relation avec le Gouvernement révolutionnaire du Viétnam.
Vu sous cet angle, les mamours de Jefferson W. Clinton et la visite à Hanoï de ce dernier au terme de son second mandat, doivent être interprétés dans cette logique de neutralisation de la Chine populaire. Mais c'est une opération quasiment impossible à réussir, malgré une campagne de charme autour de la visite motivée de Clinton, orchestrée par la presse servile occidentale. Car, le peuple du Viétnam garde encore en mémoire les trois millions de vies humaines qui représentent la facture viétnamienne, lors de la guerre d'agression contre le Viétnam par l'Administration démocrate de Lyndon Baines Johnson(1964). La chute de Saïgon et la capitulation de l'Administration républicaine de Richard Nixon en 1975, sont loin d'effacer les blessures et cicatrices causées par la guerre injuste contre l'ensemble du corps social viétnamien. Ces comportements infâmes contre le genre humain ont leur valeur historique et politique dans la vie contemporaine des Viétnamiens, dont les dirigeants de Hanoï doivent en tenir compte. Et donc, il est tout à fait plausible que de telles tentatives d'encerclement de la Chine par la filière viétnamienne échouent et doivent normalement échouer !
Le combat astucieux de Clinton pour l'admission de la Chine à l'Organisation mondiale du commerce(OMC), constitue le troisième cas de figure dans lequel la Chine(3) révolutionnaire joue son avenir. Autrement dit, la Chine est directement ciblée par l'Administration américaine aussi bien quand elle est démocrate ou républicaine. Il revient donc à la Chine de bien regarder la position de ses pions avant de les déplacer, pour éviter des fâcheuses surprises. Au stade actuel des forces en présence, la Chine est perçue comme une puissance rivale dans les décisions majeures engageant l'avenir du monde. Pour l'instant, elle est la seule puissance capable de tenir tête à l'Amérique qui, à tout prix, veut avoir l'exclusivité de la gestion paternelle de la planète. Dans ses vues passablement patriarcales, l'Amérique semble trouver en la Chine populaire un client réellement encombrant dont elle souhaite neutraliser ou s'en débarasser. C'est dans ce sens contextuel si malin qu'il faille situer la démarche de Clinton tendant à faire accéder la Chine à l'OMC, selon notre lecture des faits.
En ce qui concerne les relations commerciales, rapellons que la revendication de la Chine relative à son accession à l'OMC remonte à plus de trente ans. Pourquoi a-t-elle souffert si longtemps ? Par qui la route lui a-t-elle été barrée ? Pourquoi les portes de l'Organisation lui sont-elles ouvertes aujourd'hui ?
Nous avouons notre incapacité de pouvoir répondre à ces questions pertinentes. Nous laissons plutôt le soin aux interlocuteurs Chinois d'élaborer par eux-mêmes sur cette épineuse admission à l'OMC. Encore une autre Institution dont l'Administration américaine contrôle les structures organiques, à ses avantages préférenciels et ceux de ses partenaires privilégiés Européens. Néanmoins, nous pouvons dire que le colossal marché chinois est très convoité par le grand capital. Bien sûr, en tenant compte des dividendes certaines qui en découleraient pour le peuple du continent chinois. Cependant même dans le meilleur des cas, la Chine se doit de garder un oeil vigilant afin de bien discerner les fils bobinants qui relèvent des méthodes draconiennes à l'américain.
Car, le Président Bill Clinton a dû se battre comme un beau diable pour obtenir la levée de véto du Congrès qui lui a fait voir toutes les couleurs de l'Arc-en-Ciel, avant que les Congressmen accèdent à sa demande. Encore faut-il imaginer et deviner les desseins ombrageux des Parlementaires américains et de la Présidence elle-même. Il importe donc aux dirigeants Chinois de bien gérer cette nouvelle donne dans la politique extérieure américaine, et essayer de bien jouer le jeu. De telle sorte que la Chine soit à même de prévenir tous les coups dont elle serait frappée, par l'ennemi non-déclaré.
Telle est donc notre attitude dans cette crise économique qui hante tous les peuples, et dans laquelle la Chine populaire et révolutionnaire peut et doit jouer un rôle déterminant à la satisfaction de l'internationalisme prolétarien.
L'inévitabilité de la guerre !
"La fission de l'atome a tout changé, sauf la pensée de l'homme. Nous nous acheminons donc vers une catastrophe sans précédent. " Albert Einstien.
Aux heures de la " Mondialisation et de la Globalisation ", le monde est en train de vivre les moments les plus tragiques de son histoire. Les sociétés humaines, toutes races confondues, sont frappées de plein fouet par la récession et la surproduction capitalistes. Même si les architectes du capitalisme font la sourde oreille aux gémissements des victimes du naufrage de l'économie bourgeoise. La nature chronique du dérèglement du système économique mondial a conduit à la fissure de tous ses liens, provoquant ainsi sa faillite totale et précipitant l'humanité dans un chaos aux conséquences incalculables. En témoignent les deux premières économies du monde dont l'essoufflement a atteint des proportions si alarmantes qu'elles semblent s'éteindre, de façon irrésistible. Pour échapper à une hécatombe précipitée, les grandes sociétés industrielles américaines ont dû recourir au renvoi massif des ouvriers qui, éventuellement, vont s'accommoder de leur nouvel statut de chômeurs. De son côté, l'économie nipponne ne voulant pas s'avouer vaincue, sollicite l'aide de la puissance américaine pour tenter désespérément un éventuel redressement. Mais le côté burlesque de ces deux plus grands du monde industriel, c'est que le Japon qui est frappé de cécité ne se rend même pas compte que l'Amérique avait déjà atteint son stade de sénilité. D'où l'incapacité de cette dernière d'intervenir même en Éthiopie dont le peuple vit des famines chroniques, voire pour les économies mourantes de l'hémisphère américain, lui-même.
Pourtant, viennent aussi les cris d'espoir par les peuples de DAVOS(Suisse), de Seattle (ÉUA), de Gênes(Italie), de Québec(Canada) de Porto Alegre(Bresil) et de Monterrey(Mexique). L'issue de la prochaine guerre peut en dépendre. De par leur bravoure et la conscience révolutionnaire qui les animent, ces peuples contestataires du capitalisme d'État pourrissant sont appelés probablement à faire l'histoire, dans le courant du XXIe siècle en marche. Il revient donc à la classe ouvrière mondiale de se tenir prête pour suivre et répondre positivement aux différentes consignes et mots d'ordre de l'Avant-garde prolétarienne.
Aux fins de transformer la prochaine confrontation impérialiste en Révolution mondiale comme c'était le cas lors de la guerre injuste de 1914-1918 et celle de 1939-1945 qui ont vu la victoire de plusieurs mouvements populaires, sur la carte géopolitique du monde.
La guerre et la pensée simpliste !
D'aucuns pensent qu'une guerre d'envergure internationale est impossible dans les conditions actuelles. Bien sûr, ils se réfèrent aux arsenaux nucléaires qui sont entreposés un peu partout dans le monde. C'est un état de fait dont la conscience humaine se trouve scandalisée; et l'on peut dire sans ambages que l'humanité vit sur une poudrière permanente dont l'effacement ne tient qu'à un simple petit bouton. Mais il importe aussi de souligner à l'intention de l'opinion publique, que ces armes d'une si haute technologie de destruction massive, sont la résultante de la course aux armements. Un objectif que les États capitalistes se sont fixés dans le temps et dans l'espace. D'abord pour faire fonctionner et fructifier leurs complexes militaro-industriels et ensuite inféoder et armer les régimes dictatoriaux dans le but de neutraliser les mouvements populaires qui échappent à leur contrôle.
Même les États Socialistes qui sont de nature pacifique, ont été forcés de recourir à l'armement pour se protéger et se défendre. Une situation qui est tout aussi de nature à retarder l'élan révolutionnaire des peuples en quête de liberté et de démocratie. Or, l'État socialiste postule en permanence le changement rationnel des conditions d'existence et, par conséquent, prône la paix et la sécurité internationales. Conditions indispensables pour le passage de la société injuste du Capitalisme à la formation économique et sociale juste et démocratique du Communisme scientifique. De surcroît, les peuples de l'Union Soviétique auraient dû connaître les douces béatitudes de la nouvelle société communiste, n'eussent été les multiples invasions étrangères. Ils ont dû consentir d'énormes sacrifices d'abord pour repousser les premiers envahisseurs dont le but était d'étouffer la jeune Révolution Soviétique, dans les années 20. Vint ensuite la guerre impérialiste de 39-45 qui était dirigée contre les peuples du Bastion de la Révolution, qui allaient payer la lourde facture dont le montant est connu de tous.
Il en est de même pour le peuple du Nicaragua qui aurait dû connaître des changements notables dans ses conditions de vie, sous le Gouvernement Sandiniste. Le triomphe du mouvement Sandiniste sur la dictature des SOMOSA(régime de satrapie et d'obscurantisme qui a régné pendant plus de 40 ans au Nicaragua) avait fait naître beaucoup d'espoir parmi la population nicaraguayenne, vers la fin des années 70 et jusqu'à la fin des années 80. Mais le peuple social du Nicaragua devait aussi connaître la dure expérience des CONTRAS qui, sans scruple, ont déclaré la guerre contre leurs propres frères autochtones. Évidemment, ces derniers(Contras) ont été financièrement et militairement soutenus par l'Impérialisme nord-américain qui les a élevés au titre de " Combattants de la liberté ".
Rappelons pour l'Histoire que, le financement des transactions d'armes transitant par l'Iran vers les frontières honduriennes pour le compte des Contras, provenait du trafic illicite des stupéfiants. D'où le scandale du " ContraGate " qui avait donné lieu à une audition(Hearing) des relations douteuses de la Maison blanche occupée par le citoyen Ronald Reagan qui avait alors les fonctions de président, de Janvier 1981 à Janvier 1989. Une audition pénale dans laquelle un Officier supérieur de l'armée américaine jouait le rôle de bouc émissaire a permis à la présidence de se soustraire à la poursuite judiciaire américaine. Le Lt. Colonel Oliver North, Officier de liaison, endossait alors toute la responsabilité dans cette affaire, comme s'il agissait et opérait seul sans l'autorisation de ses supérieurs hiéarchiques. Curieusement, l'Accusation et les juges qui instruisirent l'affaire à l'époque, demeuraient muets devant l'Officier qui invoqua un article de la Constitution des États-Unis lui interdisant de répondre aux questions qui lui étaient adressées. Et l'affaire fut close au grand dam de l'opinion publique !
Ainsi, pour combattre les mouvements populaires, en particulier les idéaux communistes, tout est possible; et aucun facteur y relatif n'est à écarter. L'on peut donc observer que l'argent provenant de la drogue peut être sale pour certains, et ne pas l'être pour d'autres. Dépendant de la cause qu'il sert; et selon les besoins de la cause, l'économie de guerre ne devrait pas avoir de qualificatif, d'après la morale capitaliste.
De ce qui précède, nous avons voulu dire que les impérialistes n'ont pas de moralité et n'ont que faire de la morale humaine. Ils se présentent sur la scène internationale comme des Néandertaliens. Comme tels, ils ne reculent devant aucune espèce de scrupule; pas même la morale chrétienne dont ils prétendent faire acte de profession de foi, pour défendre leurs intérêts et s'approprier ceux des autres, fussent-ils des voisins ou des alliés. Aussi, avons-nous tenté d'ouvrir certains clichés historiques dans lesquels nous avons voulu montrer comment l'humanité est scandalisée et stupéfaite devant la junglerie du capitalisme, tant sur le plan politique que culturel et économique. Le Capitalisme d'État a tout expérimenté pour forger à l'humanité un monde impitoyablement sauvage, nous rappelant étrangement les animaux sauvages de la jungle, à une époque très reculée de l'histoire. Contre lequel monde, le Communisme scientifique se pose en rénovateur pour arracher à l'humanité sa vielle peau et lui en procurer une neuve. Telle est donc la mission historique de la théorie Marxiste-Léniniste ! Elle se veut génératrice et rénovatrice de l'être humain, en lui proposant des changements hautement civilisateurs qui le rendent confortable et paisible dans un monde où la cruauté et l'exploitation seront à tout jamais bannies.
Enfin, nous approchons du dernier chapitre de notre texte, dans lequel nous verrons la possibilité d'une guerre d'envergure si elle n'est pas déjà en cours, et nous voudrions le terminer par un appel de solidarité.
Selon ce que nous connaissons de l'histoire de l'économie bourgeoise, sa survie est sérieusement menacée, et son cas est d'une gravité telle qu'elle est toute proche du trépas. Il ne faut pas vraiment se faire d'illusion là-dessus !
Nous ne partageons pas l'opinion simpliste selon laquelle une guerre à l'échelle planétaire n'est pas possible, dans les circonstances actuelles. Le simplisme de cette opinion fait référence évidemment aux arsenaux nucléaires dont disposent les acteurs en présence. Mais selon nous, les acteurs existent effectivement et se tiennent prêts à exécuter parfaitement les desseins du Cinéaste. Pourtant, celui-ci n'a pas pu montrer dans le film les éventuels challengers(compétiteurs) ou s'ils existent, ils brillent par leur absence dans le filmage. Nous verrons un peu plus tard le pourquoi de cette absence remarquée et des techniques malicieuses du metteur en scène. Entre-temps, il faut se méfier de ceux-là qui propagent une telle idée fausse, car il peut s'agir d'un stratagème entrant dans le cadre du nouvel axe que nous avons évoqué dans notre développement embryonnaire. Il y en a qui agissent par naïveté ou par ignorance, de même qu'il y en a qui la diffusent sciemment selon le catéchisme du grand réalisateur. Malheur aux incrédules !
On sait que les deux bombes atomiques larguées respectivement sur Hiroshima et Nagasaki(Japon, 6 et 9 Août 1945) par l'aviation américaine, étaient de 13.000.00 Tonnes. Les victimes japonaises se dénombraient dans chaque cas particulier par 100.000.00 et 80.000.00 tués sous l'effet immédiat des bombes; en plus des dommages collatéraux, qu'elles avaient entraînés. Aujourd'hui, l'armée interarme américaine en vient à produire une nouvelle génération de bombes à hydrogène dont la capacité de destruction est inqualifiable, humainement. En quelques années, les fabriquants sont passés de 4 Mégatonnes(4.000.000.00 Tonnes) à 20 Mégatonnes(20.000.000.00 Tonnes) dont l'explosion effacerait sur le coup entre 5 et 7 États américains, si elle était activée. Et nous donnons la garantie que, les effets secondaires seraient incommensurablement plus dangereux pour le commun des mortels que l'effet ponctuel de la bombe elle-même. Les ultra-violets(radiations) s'ensuivraient et aminciraient dangereusement la couche d'ozone qui protège l'oeil humain contre les rayons du Soleil. Les dégâts écologiques seraient d'une conséquence imprévisible telle, que l'espace vital se transformerait en un véritable désert dont la comparaison avec les régions Sahariennes paraîtrait hazardeuse, d'un point de vue humaniste.
Voilà donc en synthèse, ce que pourrait être une guerre thermonucléaire dont le spectre hante toute la communauté des humains, au stade actuel de la crise économique mondiale. Ce phénomène fait aussi suite aux conséquences logiques d'après guerre; à propos desquelles nous essayons de démontrer sous quelle menace l'humanité est soumise depuis; et nous tentons de prévenir le chaos mondial. Pénétrés des contradictions antagoniques du Capitalisme, les Communistes veulent bâtir une conscience collective sur les grands problèmes de l'heure. Bien sûr, l'architecture est conçue sur la maturité de la conscience révolutionnaire des travailleurs et paysans du monde entier, qui doivent se dresser et se mobiliser contre l'Impérialisme international pour éviter à l'humanité un désastre sans précédent, dans toute son histoire.
Cependant, nous manquerions à l'objectivité dans notre argumentaire analytique si nous ne mentionnions pas ici que l'Union Soviétique possède aussi ces armes de déstruction massive.
Elle les a fabriquées pour se défendre essentiellement contre ses ennemis occidentaux; et malgré sa disparition inopinée, la Fédération de Russie les a encore conservées dans ses arsenaux. Il en est de même pour certains autres États de la planète, et leur utilisation est de toute évidence subordonnée à l'appréciation du Commandement suprême du nouvel Axe…
La fission de l'atome a éffectivement bouleversé tout l'ordre économique mondial, particulièrement dans l'armement militaire. La pensée égoïste de la bourgeoisie, son comportement unique et les actions iniques de ses représentants locaux et internationaux sont à retenir. Quand le scientifique Einstein dit " Sauf la pensée de l'homme " dans la citation que nous avons faite de lui, il semble vouloir donner un caractère général étymologique à l'homme. Peut-être de bonne foi, il a erré en confondant l'Homme bourgeois(minoritaire) avec l'Homme prolétaire(entité majoritaire) qui, continuellement subit l'exploitation et les caprices de l'entité minoritaire. Même si nous donnons acte à Albert Einstein pour son invention de la bombe H qu'il a regretté d'avoir mise au point.
L'inexistence d'un contre-poids et la probabilité de l'émergence d'un nouvel équilibre dans les relations internationales !
Dans le contexte actuel de la crise économique qui touche le point culminant de sa chute irréversible, la guerre paraît évidemment inévitable, n'en déplaise aux naïfs et aux incrédules. Le cas contraire nous surprendrait et nous serions prêts à retirer nos arguments et confesser notre erreur de jugement, qui prendrait plutôt la forme d'une allégation. Cependant, la pertinence de nos arguments est basée sur l'expérience du Capitalisme dont la solution de ses crises répétitives, a toujours été l'emploi de la force tant dans les conflits nationaux que supranationaux. Aucune autre méthode n'a pour l'instant remplacé celle provoquant la guerre dans le système capitaliste. Pour preuve, l'application du " Projet d'Ajustement Structurel(P.A.S.) " qui est une invention du système découlant du Néolibéralisme; et que l'on veut imposer aux peuples du Tiers-monde. Il se terminera dans le sang. Les cas de la Jamaïque sous le Gouvernement de Michael Menly reconverti en laquais du capital, du Vénézuella sous la présidence de Carlos A. Perez et de Saint-Domingue sous l'Administration de Balaguer toujours dans le même régistre au cours des années 80 et 90, sont très évocateurs dans ce que nous qualifions de spirale capitaliste.
Jusque-là, si la guerre proprement dite n'a pas eu lieu sur les théâtres d'affrontement, c'était dû au contre-poids de l'Union Soviétique mais pas à la bona fide ou la bonne volonté du Gouvernement américain. Que de fois le Cuba contemporain a été l'objet de déstabilisation par ce dernier ! La crise des fusées en 1962 avait même servi de prétexte à l'Administration démocrate de John Fitzgerald Kennedy(JFK) pour emporter la jeune Révolution cubaine, n'eût été l'efficacité de la diplomatie de l'URSS, à l'époque. Les consciences avisées doivent se rappeler la longue période de l'âge d'or de l'URSS, pendant laquelle les peuples de l'Union Soviétique prédominaient par leur présence sur la scène internationale. En ce temps-là, l'on imagine sans fard, que la paix et la sécurité internationales étaient assurées.
La forte idéologie dont l'URSS était porteuse lui conféra un pouvoir discrétionnaire, l'habilitant honorablement à se poser en gardienne de la paix mondiale. Tel n'est pas le cas pour les régimes capitalistes qui développent une économie austère et partisanne, dont les profits se trouvent concentrés entre les mains d'une infime partie dans les sociétés bourgeoises. Le Pouvoir Socialiste en URSS a opté pour une économie étatiste dans laquelle l'exploitation et la plus-value n'existent pas, et où les travailleurs de toutes catégories sociales se retrouvent et ont pris le contrôle de la production. De telle sorte que, les masses ouvrières et paysannes ont accès aux organes du pouvoir, parce que c'est elles qui ont établi le pouvoir socialiste en faisant la Révolution. Voilà toute la différence qu'il y a entre les deux systèmes: Capitalisme et Socialisme. L'on peut donc comprendre aisément pourquoi le gendarme de la réaction, en l'occurrence les ÉUA, voue une telle haine aux pouvoirs socialistes dans le monde.
Alors, pour parvenir à leurs fins(domination sans partage du monde), les ÉUA se sont jetés dans une bataille de plus 70 ans pour neutraliser le contre-poids qu'a représenté l'Union Soviétique sur l'échiquier mondial. Pour ce faire, tous les moyens et combinats sont analysés et utilisés contre le Bastion, et surtout sans répit. Dans ce combat des Titans, le vieil adage selon lequel la fin justifie les moyens, est appliqué dans toute sa rigueur par les ÉUA. Les peuples de l'Union Soviétique ont été contraints de faire des sacrifices qu'ils n'avaient pas souhaités au point d'enregistrer un énorme retard dans le développement industriel du pays. La Russie doit pouvoir d'abord ratrapper leurs concurrents Européens, et ensuite se positionner en force pour rivaliser sur le plan politico-militaire avec la superpuissance de l'occident, les États-Unis d'Amérique.
Il est arrivé que les longues années d'espionnage et de sabotage par les agents occidentaux ont porté fruit, après un long et laborieux travail consenti par l'ennemi. L'Oncle Sam et ses suppôts ont pu trouver la faille dans le système Soviétique au moyen des techniques d'infiltration au sein du PCUS(Parti Communiste de l'Union Soviétique). Le PCUS était alors le centre névralgique de toutes les activités qui s'exerçaient sur le territoire soviétique, dont la superficie avoisinait 22.000.000 Km2 pour une population de 350.000.000 d'habitants, avant la désintégration de l'URSS.
En infiltrant le Parti, les agents ennemis occidentaux sont parvenus à inféoder les structures vitales de celui-ci et l'ont rendu vulnérable dans sa sphère de sécurité. De telle manière qu'ils ont eu les coudées franches pour former l'armée de la cinquième colonne, qui va donner l'assaut final et asséner le coup mortel aux peuples du Bastion de la Révolution. Mais la fameuse citation de Fildel Castro " La Historia me absolvera " " l'Histoire m'absoudra " ne prévaudra point pour les citoyens traitres qui ont permis la défaite du premier État Socialiste et du Parti ouvrier et paysan. De Nikitta Kroutchev et consorts, et à Mikhaïl Gorbatchev et les siens, ils devront tous répondre de leurs forfaits devant le tribunal de l'Histoire !
Nous venons donc de pointer du doigt le challenger potentiel en face de l'Amérique, que le grand Cinéaste hollywoodien a feint d'omettre dans son tournage. Mais personne n'est dupe ! Et personne ne peut se tromper sur la capacité politique et militaire de l'URSS de pouvoir contenir les ambitions américaines de vassaliser le reste du monde, bien sûr avant l'éclatement des peuples de l'Union Soviétique. A ce compte, il semble que les méthodes de montage du réalisateur sont passablement théâtrales mais qui sont loin de convaincre les amateurs du cinéma, et surtout ceux des années septantes.
L'on sait que dans le cadre d'une relance de la course aux armements, à l'heure actuelle, l'Administration américaine se réfère au vestige de l'URSS(Russie) pour éventuellement résilier le Traité ABM(Missile antiballistique) signé en 1972. Évidemment, les ÉUA prétendent vouloir se défaire dudit Traité pour pouvoir mettre en chantier leur ambitieux projet de Boucliers Antimissiles. De manière à pouvoir se défendre contre une attaque de Missile intercontinentale, qui viendrait des États dont ils estiment être des ennemis. Mais il s'agit aussi d'une aventure dans laquelle la Russie apparemment fait montre d'une réticence fébrile, alors que cette dernière s'est déjà mordue à l'hameçon en favorisant la restauration pleine et entière de l'idéologie bourgeoise avec son économie austère.
Tout ceci pour dire que dès la chute de l'URSS, le monde s'est réveillé sous la coupe réglée des ÉUA. Toute action leur est permise, légale ou illégale, licite ou illicite, légitime ou illégitime mais surtout illégitime ! L'irrationalisme et l'illogisme président à toute action menée par les ÉUA. Les rapports de force sont tombés au bénéfice d'un seul; le monde occidental s'en accommode volontiers et est apparemment prêt à boire le calice jusqu'à la lie ! Les rares nations qui tentent de lever le petit doigt, n'ont pas d'échos dans ce grand orchestre philharmonique où les notes des Wagners et des Beethovens empêchent la sonorisation des autres notes dissidentes. Alors, l'on peut donc mesurer par soi-même l'ampleur de la déchéance humaine qu'a engendrée la disparition de l'Union soviétique, sur l'échiquier international !
Pourtant, voilà qu'au beau milieu de ce monde irrationnel géré par les ÉUA; apparaît une nouvelle alternative capable de garantir l'ordre et la paix mondiaux. La grande Chine populaire surgit et émerge ! Elle est aperçue de loin, ses pas sont plutôt lents dûs aux impondérables de toutes sortes, mais elle arrive et avance sûrement aux buts. Le pays du Soleil levant a construit sa puissance dans un contexte de guerre froide, qui l'a certainement marqué et, par conséquent, a aussi vécu les avatars qui ont bouleversé l'humanité. Pendant longtemps, la Chine continentale a dû s'enfermer sur elle-même et demeurer effacée sur la scène internationale à cause de son aînée l'URSS, qui dominait la politique internationale par son influence.
Il semble que son moment historique frappe à ses portes pour qu'elle en fasse un bon usage en vue de s'affirmer en tant que Leader du monde ouvrier et paysan. L'histoire rapporte que le Leader doit bâtir son Leadership sur un long cycle, il ne doit pas brusquer le temps et surtout attendre son heure, telle est la loi historique qui crédite le dessein d'envergure dont un Leader serait porteur. Dans la plupart des cas, il surgit et émerge à partir d'une conjoncture ou d'une crise de dimension internationale ! Il nous semble donc que la Chine démocratique et populaire présente les qualités nécessaires qui l'habilitent à prendre la tête de la lutte prolétarienne et du Socialisme face au Capitalisme, qui est en passe de terminer sa course dans l'abjection.
Nous insistons en mettant l'accent sur la Chine contemporaine, parce que justement, une attaque de l'Impérialisme nord-américain contre les voisins ou alliés de la Chine pourrait embraser et embarquer l'humanité dans une guerre sans issue. Or, à l'heure actuelle, plusieurs des cibles américaines sont des pays alliés et voisins de la Chine, et la Chine elle-même est sur les tablettes du Pentagone. l'Amérique et ses alliés ne peuvent donc pas résoudre la crise économique mondiale sans provoquer une guerre, qui est un passage obligé dans le système capitaliste. Ainsi, si la guerre a lieu, ils en profiteront pour en finir avec l'opposition marxiste dont l'objectif est de contrecarrer les agissements cruels et odieux de l'Impérialisme international. Aussi, il est de la fonction et du devoir du PCC(Parti Communiste Chinois) de suggérer au Gouvernement révolutionnaire de définir ses rapports de force sur une base de stratégie globale de lutte antiimpérialiste. C'est sur ces termes que nous mettons fin à notre texte, en en appelant les Partis d'Avant-garde du Prolétariat, les ouvriers et les paysans du monde entier à se solidariser avec la Chine. Car, elle en aura besoin pour pouvoir mieux se défendre contre les interventionnistes occidentaux, et la victoire de la Chine serait une avancée pertinente pour le futur de l'humanité.
Prolétaires de tous les pays unissez-vous !
Comité initiative pour la formation du Parti communiste haitien (COIFOPCHA)
P. O. Box 545, Port-au-Prince, Haiti
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